• Le Droit > 
  • Arts 
  • > Ali et les 40 vibreurs au CityFolk 

Ali et les 40 vibreurs au CityFolk

Le CityFolk a débuté en douceur, sur les...

Agrandir

Le CityFolk a débuté en douceur, sur les ritournelles jamaïcaines de UB40.

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Petite soirée tranquille, mercredi, au parc Lansdowne, où s'ouvrait la toute première édition du CityFolk, alias le Ottawa Folkfest revampé et rapatrié au centre-ville.

Ç'a débuté en douceur, sur les ritournelles jamaïcaines de UB40 - l'un des trois gros canons du festival, avec avec Van Morrison (vendredi) et Wilco (en clôture, dimanche).

On écrit UB40 pour simplifier. Juridiquement, c'est «UB40 feat. Ali Campbell, Astro et Mickey Virtue». Le groupe tourne depuis 37 ans: une telle longévité a un prix. Le chanteur (Campbell) et son beau-frère pianiste (Virtue) avaient claqué la porte en 2008; ils sont de retour, tout sourires, derrière le micro et le clavier. Quant à Astro, il s'agit du rappeur/trompettiste Terence Wilson, dit «Tambourine Man Astro», lui aussi membre fondateur. Il a fait un faux départ en 2013.

Tout le monde semble réconcilié. Du soleil dans les doigts. Des sourires dans la voix. Ça tombe bien: on n'écoute pas du reggae pour se prendre la tête.

Ali et les Quarante Chômeurs (UB40 fait référence au Unemployment Benefits, le bureau du chômage britannique) ont pris un plaisir courtois à revisiter leur classiques. Enfin, «leur»... Elles appartiennent surtout à d'autres: Neil Diamond, pour la triomphale Red Red Wine, Elvis pour le lascif Can't Help Falling in Love, Lord Creator (la berçante Kingston Town), Jimmy Cliff (Many Rivers to Cross). Des succès réchauffés par la température quasi estivale.

Cityfolk oblige, ils ont tiré quelques pièces de leur plus récent album, qui reggaeïse plusieurs géants de la musique country-folk.

Pas un répertoire trépidant, mais agréablement groové. Chaleureuses pulsations. vibrations cuivrées. Hé! À 11 sur scène, faut reconnaître que ça balance.

Le parc - cadre idéal, en passant - était plein. Pas bondé, mais bien cordé.

En début de soirée, ça s'énervait davantage. Le quintette The Tubes - des vétérans du hard-rock qui traînèrent une réputation scénique sulfureuse dans les années 1970, avant de se calmer - ont donné une prestation énergique et joviale, mais à la théâtralité surannée. Oui, le chanteur Fee Waybill continue à s'amuser, s'extirpant ici d'une camisole de force, se présentant là torse nu ou dans un costume de drag-queen. Plus très spectaculaire, aujourd'hui. Mais amusant.

On aurait voulu profiter de la soirée pour faire quelques découvertes, mais le Marvest, petite soeur du Cityfolk, avec une programmation plus locale et gratuite, ne débute que jeudi.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer