Taylor Swift soulève le CCT

Les fans de l'auteure-compositrice-interprète de 25 ans ont... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Les fans de l'auteure-compositrice-interprète de 25 ans ont été comblés, lundi soir, au Centre Canadian Tire.

Etienne Ranger, LeDroit

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Taylor Swift a la voix et la démarche assurées d'une femme et artiste en pleine possession de ses moyens. L'auteure-compositrice-interprète de 25 ans en a fait une démonstration pour le moins éclatante sur scène lundi soir au Centre Canadian Tire, devant plus de 13 500 spectateurs, alors que sa tournée «1989» s'arrêtait dans la capitale.

Car l'Américaine a sans contredit les moyens de ses ambitions: 12 danseurs masculins, quatre choristes et cinq musiciens - qui, à l'instar de la vedette de la soirée, ont changé de vêtements à plus d'une reprise pendant sa prestation d'un peu plus de deux heures.

Mais aussi des décors, tantôt évoquant la frénésie urbaine de New York, bancs de parc inclus; tantôt rappelant une scène digne de «Singing In The Rain», lampadaires et parapluies lumineux à la main des danseurs. Et des chorégraphies léchées au quart de tour: ici, des partenaires en ombres chinoises sur «Blank Space»; là, des hommes en chics costards bleu métallique et souliers à roulettes sur «Style».

À voir tout le matériel déployé lundi soir, on ne s'étonnait plus d'avoir aperçu plus d'une vingtaine de 18-roues stationnés à proximité de l'amphithéâtre...

Chaque spectateur a de plus trouvé un bracelet collé à son siège en arrivant sur place. Ledit bracelet s'est mis à étinceler dès les premières notes de «Welcome To New York», tantôt en blanc, tantôt en rouge, tantôt en vert ou en bleu. L'effet, faisant partie intégrante des jeux d'éclairages, s'est avéré pour le moins saisissant à chaque fois qu'il a été activé.

C'est sans oublier la passerelle amovible, scindant pour sa part le parterre en deux sur toute sa longueur (ou presque), qui a également permis à Taylor Swift de maximiser une proximité avec le public qui a visiblement séduit les gens.

Revisitant «I Know You Were Trouble» dans une version un brin lascive, elle a ainsi investi ce prolongement de la scène avec ses danseurs dans une efficace débauche de déhanchements (de bon goût), de jets de vapeur et de lumières. Plus tard, la plate-forme s'est élevée pour littéralement survoler une partie de la salle, entre autres lorsqu'elle a repris l'un de ses premiers succès, «Love Story», ou encore quand elle a livré, seule à la guitare (et en duo avec la foule), la plus récente «You Are In Love».

Mais cette proximité avec ses «fans», l'artiste l'a aussi cultivée en prenant le temps de longuement rappeler à tous que les relations toxiques ne riment pas avec amour ou amitié, que tous ont droit au respect.

«Si vous n'avez qu'à conserver qu'un seul souvenir de cette soirée, c'est que vous n'êtes pas l'opinion qu'on se fait de vous», a martelé Taylor Swift, consciente de s'adresser à une majorité d'adolescentes et de jeunes femmes dans la vingtaine comme elle.

«Vous incarnez votre propre définition de ce qui est beau et 'cool'. Et faire des erreurs ne vous rend pas moins intelligents que les autres, au contraire, cela vous permet d'apprendre sur vous, à vous relever et à avancer dans la vie!» a-t-elle renchéri avant d'entonner la fort à propos «Clean».

Ainsi, qu'elle ait - surtout - fait la part belle aux pièces de son dernier album (incluant l'énergique «Shake It Off») ou replongé - un peu - dans son répertoire (dont «We Are Never Ever Getting Back Together», revu et corrigé à la sauce rock), Taylor Swift n'a assurément pas ménagé ses effets, en mettant plein la vue et les oreilles aux milliers d'inconditionnels qui s'étaient déplacés pour la voir lundi soir.

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