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Spectacle Hommage à Michael Jackson au Centre national des arts

Un tromboniste salue le roi de la pop

«C'est le genre de défi qui me rend... (COURTOISIE)

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«C'est le genre de défi qui me rend heureux de partager ma passion pour la musique», confie Cloin Traquair.

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Enfant, Colin Traquair rêvait de jouer avec les membres de Earth Wind and Fire ou des Jackson Five. « Mais pour un jeune Blanc de la Saskatchewan, je me doutais bien que c'était quelque chose d'inaccessible ! » lance en éclatant de rire le tromboniste qui a, depuis, plutôt joint les rangs de l'Orchestre du Centre national des arts, en 1989.

Qu'à cela ne tienne, le musicien se prépare aujourd'hui avec un réel enthousiasme pour les trois représentations de l'Hommage à Michael Jackson présenté au Centre national des arts (CNA) à compter de demain soir. Pour l'occasion, l'OCNA sera dirigé par Brent Havens. Le spectacle mettra également en vedette le chanteur Chester Gregory, qui sera accompagné des voix de Kelli Reisen et Felicia Baron.

« Des spectacles comme celui-là réclament beaucoup de travail pour les autres cuivres et moi, parce que notre section Est particulièrement mise à contribution dans la musique pop. De plus, il faut apprivoiser en peu de temps des répertoires avec lesquels, comme dans le monde du classique, on a parfois plus ou moins d'affinités. De mon côté, je suis chanceux : je suis un fan de Michael Jackson ! Encore mieux, son répertoire s'avère exigeant. Ses mélodies sont très chouettes à interpréter, mais aussi très complexes », fait valoir M. Traquair.

En guise d'exemples, il se met à fredonner un petit bout de I Want You Back, remontant à l'époque des Jackson Five, avant d'y aller de quelques notes de Don't Stop 'Till You Get Enough, extraites de son premier album solo, Off The Wall (1979).

« C'est par ce disque que j'ai vraiment découvert Michael Jackson. Pendant ma relâche universitaire, j'étais allé voir mon frère qui vivait alors à Dallas. Je me souviens que j'ai écouté cet album en boucle pendant tout mon séjour là-bas, raconte le tromboniste. J'ai toujours été fasciné par les arrangements de ses chansons, très rythmiques et vraiment différents de ceux qu'on joue d'habitude au sein d'un orchestre ! »

Si Colin Traquair se dit « un peu déçu, quand même » de ne pas avoir la chance d'interpréter « sa » pièce de Michael Jackson, Working Day and Night, il ne cache pas avoir bien hâte de se retrouver sur scène pour cet hommage au roi de la pop. Tout comme il se réjouit à l'idée de revoir Singin' In The Rain, avec l'OCNA, en janvier prochain.

« Devoir se synchroniser pour suivre l'action du film projeté en même temps est une expérience vraiment incroyable pour un ensemble de musiciens, mentionne-t-il. Ça nous change de la routine en nous obligeant à ranger nos vieux réflexes. Et pour moi, c'est ce qui fait justement la beauté et l'intérêt du métier. C'est en plein le genre de défi qui me rend heureux de partager ma passion pour la musique, qu'elle soit classique, jazz ou pop ! »

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