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Nuit Blanche: veillée tout en arts

Impossible de ne pas mentionner Plain-Chant, une installation lumineuse... (ETIENNE RANGER, LeDroit)

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Impossible de ne pas mentionner Plain-Chant, une installation lumineuse et sonore autour de la statue de Champlain, pointe Nepean.

ETIENNE RANGER, LeDroit

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Une vague déferlante. Installations, expositions et concerts gratuits : il est temps de faire la fête pendant la nuit de samedi à dimanche. La Nuit Blanche Ottawa/Gatineau signe sa deuxième édition et fleurit désormais sur les deux rives. Et dire que l'an dernier, on pensait que l'événement allait mourir en silence, faute de repreneurs. C'est au duo Megan L. Smith et Ariane Nazroo que l'on doit la version 2013, dont LeDroit vous propose sa sélection. Petit tour guidé d'une expérience nocturne à vivre les yeux grands ouverts...

Gephyrophobia, de Caroline Monnet.... (COURTOISIE) - image 2.0

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Gephyrophobia, de Caroline Monnet.

COURTOISIE

GATINEAU

Cette année, Gatineau entre dans la danse et propose quelques activités ciblées autour des rues Eddy et Laval. La cinéaste et artiste visuelle Caroline Monnet invite les noctambules à une projection mystérieusement intitulée Gephyrophobia. Le terme latin désignerait la phobie de traverser les ponts. Dans un court métrage, elle s'empare du mouvement du paysage urbain et s'intéresse aux tensions qui scinderaient les communautés de part et d'autre de la rivière des Outaouais. Projection prévue sur la façade du bar Où... Quoi !

À voir : au Musée canadien des civilisations, des portraits de personnalités canadiennes dans la série Volte-face. À l'extérieur du musée, une installation lumineuse s'active au mouvement des passants.

Sur la rue Eddy, la Nuit Blanche débute à... 11 h, avec une vente de garage et un concours de photographies. Côté Laval, le Troquet, les 4 Jeudis et le bistro Coqlicorne promettent de se mettre au diapason de la fête.

La Nuit Blanche se décline sous toutes ses... (COURTOISIE) - image 3.0

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La Nuit Blanche se décline sous toutes ses formes au Rectory Art House.

COURTOISIE

MARCHÉ BY

Centre névralgique de la Nuit Blanche, le marché multiplie les activités.

Trois secteurs se distinguent : l'École d'art d'Ottawa, le Rectory Art House et le Centre des arts Saint-Brigid, situé rue Saint-Patrick.

Fourmillez, festivaliers : l'oeuvre de Geneviève Thauvette vous surveille, à l'École d'art d'Ottawa (EAO). L'artiste franco-ontarienne, déjà présente l'an dernier, revient avec Akzidenz Grotesk (The World Is Yours), un immense dirigeable brillant impossible à manquer. Au sein de l'EAO, on ira faire un tour du côté de la projection en 3-D d'Ottawa in One Room, imaginée par le collectif A & B ; une ballade reconstituée dans les rues d'Ottawa. À voir aussi : 108 Nights, autant de tableaux assemblés pour reconstituer le ciel nocturne ; mais aussi une sélection de courts métrages polonais, ou encore Transformations, une toile abstraite en cours de réalisation.

Au Rectory Art House, le thème de l'édition 2013, Supernova, se décline sous tous les supports : en tapisserie avec Dianne Kennedy, en vidéo avec Gillian King, en contes avec le collectif The Ottawa Storytellers, en bijou avec la pièce géante d'Andra Mueller.

Au Centre des arts Saint-Brigid, une installation répartie sur huit écrans questionne l'utilisation des nouvelles technologies tandis qu'une autre, formée plus prosaïquement de sacs en papier, affiche « des messages inspirants qui illuminent l'esprit ». La salle Kildare du même centre attend les adeptes des boîtes de nuit jusqu'au petit matin.

Impossible de ne pas mentionner Plain-Chant, une installation lumineuse et sonore autour de la statue de Champlain, pointe Nepean : des projecteurs ultrapuissants s'adaptent au son de votre voix...

CENTRE-VILLE RIDEAU

À la Cour des arts, on pourra créer son propre film d'animation avec le Cyclotrope Circus, jouer des bruits du cosmos dans la pièce musicale Solar Sailing ou écouter des histoires sous une couverture en découvrant Positively Falling Apart.

Au Club Saw du même édifice, Stefan St-Laurent a succombé au phénomène des vidéos de chat tandis que le projet Pillars of Light fait danser les corps célestes en sons et images. Sous le pont Plaza, entre les rues Wellington et Elgin, le collectif Strangeloops combine technologie digitale et peinture traditionnelle.

La rue Sussex servira également de décor à des projections, dans le cadre des projets Self-Reflection (sous le pont Rideau), et You Are Here (à l'esplanade des rues Sussex et Rideau).

Les maux musicaux de Jean et Marguerite.... (COURTOISIE) - image 5.0

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Les maux musicaux de Jean et Marguerite.

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RUE SPARKS

Non, tout ne fermera pas à 17 h sur la rue Sparks.

On retient notamment la présentation d'un système de projection... à propulsion humaine, un marché d'art multidisciplinaire, Les maux musicaux de Jean et Marguerite (contes, chansons et histoires tirées du Moyen Âge), ainsi que des courts-métrages issus du Ottawa's Digital Filmmakers Festival.

À voir : la sculpture polymorphe et délurée... (COURTOISIE) - image 6.0

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À voir : la sculpture polymorphe et délurée de Marc Adornato sur la rue Parkdale.

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HINTONBURG

Les galeries du quartier se mettent sur leur 31.

Cube mise sur les éclairages interactifs et les capteurs sensoriels avec Color Clicker de l'Ottavien Andrew O'Malley.

À l'Orange Art Gallery, des impressions en sérigraphies seront réalisées sur place.

À voir : la sculpture polymorphe et délurée de Marc Adornato sur la rue Parkdale, ou encore Take a Seat, un projet vidéo qui invite les spectateurs à en faire partie intégrante.

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