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Nuit Blanche et yeux grands ouverts

Le parcours imaginé entre les secteurs de Hintonburg... (Courtoisie)

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Le parcours imaginé entre les secteurs de Hintonburg et du marché By favorisait la découverte de lieux culturels, parfois cachés, et souvent inconnus des Ottaviens.

Courtoisie

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La nuit a été courte pour les organisateurs de la première édition de la Nuit Blanche, à Ottawa. Même si les chiffres d'affluence n'ont pas encore été rendus officiels, la manifestation culturelle a remporté un indéniable succès, avec des dizaines de milliers de curieux errant à la recherche de propos artistiques plus ou moins visibles et pertinents dans la soirée de samedi à dimanche.

«Tout le monde était sceptique. Quand l'ancien commissaire Stéfan St-Laurent a démissionné, les gens imaginaient que ça allait tomber à l'eau. Je pense qu'on a bien prouvé la réussite du projet», se félicite le professeur Yves M.Larocque, membre du comité exécutif de l'événement et festivalier assidu jusqu'au petit matin.

Comme bien d'autres qui considèrent le marché By, la nuit, comme un coupe-gorge exotique saturé de dealers, M. Larocque s'est surpris à découvrir le quartier sous une autre lumière, «jusqu'à l'heure de s'acheter une poutine».

Une foule compacte n'a pas délogé de l'École d'art d'Ottawa - «7000 personnes seraient passées», assurent les organisateurs - et de nombreuses initiatives proposées dans la rue ont su trouver leur public.

La Marie-Antoinette de l'artiste visuelle Geneviève Thauvette, campée dans son gâteau à l'esplanade des rues Sussex et Rideau, a volé la vedette aux projets extérieurs, et le passage de la rue York où l'on jouait du coude pour avancer, fourmillait de festivaliers à l'affût de la moindre installation.

Le parcours imaginé entre les secteurs de Hintonburg et du marché By favorisait la découverte de lieux culturels, parfois cachés, et souvent inconnus des Ottaviens: tels La Petite Mort Gallery (qui mérite bien son nom), rue Cumberland, ou encore le Rectory Art House, remodelé par ses artistes pour l'occasion.

«En me promenant d'une activité à l'autre, j'ai ressenti autour de moi l'énergie du touriste qui visite une ville: il possède peu de temps mais veut tout voir!», résume la co-commissaire de l'exposition, Lainie Towell.

Plus de détails dans LeDroit du 24 septembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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