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Plongeon vers une série plus «adulte» pour Pierre-Luc Lafontaine

Lou-Pascal Tremblay, Antoine L'Écuyer, Stéphanie Arav-Clocchiatti, Karelle Tremblay,... (Courtoisie)

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Lou-Pascal Tremblay, Antoine L'Écuyer, Stéphanie Arav-Clocchiatti, Karelle Tremblay, Claudia Bouvette et Pierre-Luc Lafontaine.

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La chaîne VRAK propose une première série dramatique québécoise plus «adulte», Jérémie, dans laquelle le comédien d'Ottawa Pierre-Luc Lafontaine tient un rôle de premier plan. Plongeon dans le monde des sauveteurs de plage, microcosme des rêves et désillusions, des histoires d'amour, d'amitié et de trahison, et des relations parents-enfants en cette période charnière entre adolescence et âge adulte.

«Tous nos personnages sont à la recherche de leur individualité, d'un sens à donner à leur vie, si bien qu'on se retrouve tous dans ce reflet des rites de passage de l'adolescence à l'âge adulte», souligne Pierre-Luc Lafontaine, joint entre deux scènes sur le plateau de tournage de la série.

Chacun possède ainsi ses zones d'ombres et de doutes. Olivier (incarné par Antoine L'Écuyer) consomme des médicaments, mais pour soigner quoi, au juste? Et Jérémie (Karelle Tremblay), aux côtés de qui prenait-elle place dans la voiture au moment du grave accident qui l'a vraisemblablement menée au Domaine du Lac?

Pour ce qui est de Thomas, du moins, la tension entre son père (joué par Jean-Nicolas Verreault) et lui se dessine clairement. Car sous ses apparences de jeune homme sûr de ses moyens, Thomas cache ses peurs mais aussi ses propres aspirations. «À la base, on pourrait le croire un peu superficiel, étant donné qu'il est conscient de son charme auprès des filles et de ses aptitudes quand il nage. Mais c'est un gars à la sensibilité refoulée, qui s'est créé une armure», soutient Pierre-Luc Lafontaine.

Une armure en train de se fissurer, toutefois. «Au fil des épisodes, on va comprendre qu'il compose de plus en plus difficilement avec la pression découlant des attentes de son père, qui transpose sur lui ses rêves de devenir champion de natation.»

C'est sans oublier sa relation avec sa blonde Raphaëlle (Claudia Bouvette), qui semble prendre l'eau également. «Son couple s'est lui aussi construit autour des espoirs du père de voir son fils être recruté par Stanford, l'université américaine avec une des équipes de natation les plus prestigieuses», évoque l'acteur.

Si Thomas remet en cause la natation, fera-t-il de même pour sa vie amoureuse?

«Disons que ce sont là des enjeux majeurs pour mon personnage, au cours des prochains épisodes! Il va beaucoup se questionner sur le sens de l'engagement, tant dans son sport qu'en amour.»

Des projets plein la tête

En plus de boucler le tournage de la première saison de Jérémie (présentée à 20h les mercredis, à l'antenne de VRAK) d'ici à la fin septembre, Pierre-Luc Lafontaine planche sur le scénario d'un premier long métrage, qu'il entend soumettre dans un mois aux instances de financement et qu'il aimerait tourner à Ottawa. Le Complexe d'Adonis abordera l'obsession du corps chez les hommes, «par le biais d'un jeune culturiste se préparant pour sa première compétition du genre».

En attendant de savoir si son film sera financé ou pas, il réalisera le prochain clip du groupe Swing, en novembre.

Parallèlement, Pierre-Luc Lafontaine peaufine un autre projet qui lui tient à coeur: un site de formation sur le métier, destiné aux jeunes de l'Outaouais et de l'Ontario français.

«Bizarrement, quand je suis arrivé à Montréal, à 18 ans, ma perception du milieu n'était pas la même que celle des jeunes de la métropole. Comme si réussir à faire du cinéma ou de la télé relevait plus du mirage et de l'inatteignable vu de l'extérieur. Je suis donc en train de développer une plate-forme pour expliquer concrètement les coulisses du métier, de la préparation pour une audition à comment trouver un agent, par exemple, par le biais de cours sur Internet.»

Le comédien aspire à partager son expérience personnelle pour démystifier et, plus encore, démythifier le milieu.

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