Véro la touche-à-tout à SNL Québec

Véronic DiCaire... (Courtoisie)

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Véronic DiCaire

Courtoisie

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Véronic DiCaire deviendra, samedi soir, la première invitée de SNL Québec à assumer autant le volet musical que le volet comédie de l'émission. Un défi que la Franco-Ontarienne se prépare à vivre «comme un rêve», en direct sur les ondes de Télé-Québec à compter de 21h.

«Adolescente, j'écoutais religieusement Samedi de rire et Samedi PM. Et quand je gardais, une fois les enfants couchés, je me permettais aussi de regarder Saturday Night Live, se souvient l'imitatrice en riant. Je trouvais ça tellement hot de voir tous ces comédiens et humoristes s'amuser de cette façon!»

Dire qu'elle a hâte de se retrouver devant les caméras, samedi soir, relève donc de l'euphémisme. «Depuis le début des répétitions, je me sens comme si on m'avait lâché loose dans une manufacture de M&M's et qu'on me laissait choisir la couleur et la saveur de mes bonbons!»

Accumuler les rôles et le direct ne l'effraient pas outre mesure. La trentenaire a, de toute façon, l'habitude de tout faire (imiter, chanter, danser) sur scène et de livrer des performances de 90 minutes devant public sans véritable pause, ni possibilité de reprises.

«Mais là, ce n'est pas mon spectacle, c'est un travail commun dont je n'aurai pas le contrôle entier. Je fais pleinement confiance aux comédiens maison, à l'équipe d'auteurs et de production. Une partie de moi va toutefois devoir composer avec le lâcher prise, si quelque chose ne se passe pas comme prévu, pendant l'émission», soutient Véronic DiCaire.

Si elle chantera et imitera, samedi soir, elle renouera principalement avec l'esprit de certains personnages qu'elle a déjà incarnés, telle l'adepte de country Shania Tourangeau, dans son tout premier spectacle d'imitations. «C'est sûr qu'on me verra imiter, mais pas tant que ça. On cherche plus à me sortir de l'évidence, justement, de me faire faire autre chose que ce à quoi les gens s'attendent de ma part. Je m'amuse donc plus à donner des couleurs personnelles aux personnages que je vais avoir à jouer.»

Pour y arriver, l'artiste peut compter sur la présence de la metteure en scène productrice au contenu de SNL Québec, Josée Fortier (Samedi de rire), avec qui elle a souvent travaillé. Mme Fortier a notamment signé les différentes moutures de ses spectacles québécois et français, en plus d'avoir étroitement collaboré à l'élaboration de Voices, que l'imitatrice présente à Las Vegas.

«Josée me connaît très bien et, en répétitions, on n'a pas besoin de parler beaucoup pour se comprendre. Parfois, un seul clin d'oeil suffit, entre nous, pour qu'on sache exactement ce qu'elle attend de moi. C'est d'autant plus intéressant qu'on collabore dans un contexte différent qui nous sort de nos pantoufles toutes les deux et ensemble.»

Retour en France

Véronic DiCaire se prépare parallèlement à retourner en France, en Suisse et en Belgique, jusqu'à la fin du mois de mars, avec un spectacle remanié, dans lequel elle revisitera notamment la chambre d'adolescente de sa mère. «Ça me donne l'occasion de remonter aux années yéyé, une période que je n'avais encore jamais touchée, avec Poupée de cire, poupée de son ou encore Comme un garçon. Je suis en train de peaufiner la voix de Sylvie Vartan, entre autres.»

Elle reviendra ensuite installer ses pénates à Saint-Sauveur, au Théâtre du pays d'en-haut, à raison de quatre représentations par semaine, en juillet. Les dates de son retour au Bally's, à Vegas, à l'automne restent à déterminer, mais elle entrevoit déjà s'envoler de nouveau vers l'Europe en novembre et décembre.

«Si tout va bien, j'aurai donc mes trois spectacles en tête en 2015! Moi qui ai toujours eu peur de me lasser, disons que je vais en avoir pour mon argent cette année!»

Katherine Levac et Véronic DiCaire en pleine répétition.... (Courtoisie) - image 2.0

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Katherine Levac et Véronic DiCaire en pleine répétition.

Courtoisie

L'autre Franco-Ontarienne

Katherine Levac partagera à elle seule le sketch sur La Voix avec sa compatriote Véronic DiCaire, pendant l'émission SNL Québec de samedi soir, à Télé-Québec.

«Oups! Je crois déjà t'en avoir trop dit!» confie-t-elle presque gênée de s'être ainsi échappée dans un excès de fierté franco-ontarienne.

«Parce que depuis le début des répétitions, on se fait nos petites jokes d'Est ontarien!» renchérit en rigolant l'humoriste originaire de Saint-Bernardin.

Pour Katherine Levac, SNL Québec demeure une belle école de jeu, un «à-côté dans [s]a vie d'humoriste» qui lui permet de prendre de plus en plus confiance dans ses moyens et d'améliorer ses capacités de comédienne. Parallèlement, elle continue de monter sur les planches, tantôt en solo (en première partie du spectacle de Jean-François Mercier, entre autres), tantôt au sein de collectifs (Champagne Maywest and Friends, par exemple). Elle participe toujours à l'émission Paparagilles sur les ondes de ARTV, qui présentera aussi, à compter du 12 mai, Les 5 prochains. La série documentaire de huit épisodes suivra Katherine Levac et quatre autres humoristes de la relève dans les coulisses du métier.

«On a entre autres tourné un spectacle dans la grange sur la ferme de mes parents, à Saint-Bernardin, avant Noël. Ça va donner quelque chose de pas mal cool», croit-elle.

Par ailleurs, Katherine Levac recevra, le 28 mars prochain, le Prix Jeunesse Thomas-Godefroy lors du Banquet de la francophonie de Prescott-Russell.

«C'est ben beau d'aller sur le plateau de Tout le monde en parle, mais ça me touche vraiment d'être reconnue chez moi. Ça confirme qu'il n'y a pas que ma famille qui sait ce que je fais et qui me suit: d'autres personnes sont également fières de moi et ça, c'est tout une tape dans le dos!»

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