La Nouvelle Scène: saison 2015-2016, la preuve par neuf

La pièce #pigeonsaffamés de la directrice artistique du Théâtre... (Courtoisie Marianne Duval)

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La pièce #pigeonsaffamés de la directrice artistique du Théâtre du Trillium, Anne-Marie White, ouvrira la nouvelle saison.

Courtoisie Marianne Duval

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Un théâtre flambant neuf. La Nouvelle Scène rouvrira ses portes après deux saisons d'itinérance en janvier prochain. Avec comme spectacle d'inauguration, du 26 au 30 janvier, #pigeonsaffamés de la directrice artistique du Théâtre du Trillium, Anne-Marie White, dont la compagnie célèbre ses 40 ans cette année.

On se réjouit de découvrir les nouveaux locaux du 333 avenue King Edward, modernisés et agrandis. «Finie la roulotte à patates!» exulte Esther Beauchemin, directrice artistique du Théâtre de la Vieille 17, l'une des quatre compagnies fondatrices de la Nouvelle Scène.

Elles étaient toutes réunies, mercredi, pour le lancement tardif de la saison 2015-2016. Soulagement dans les rangs des directeurs artistiques. «Trois ans d'itinérance, ça use, c'est épuisant», nous confiait Jean Stéphane Roy, de la Catapulte, heureux «d'avoir enfin une maison». Il y a ceux qui, comme Anne-Marie White, du Trillium, ont fait contre mauvaise fortune bon coeur. «Pas de lieu, pas d'argent? Créons des spectacles plus légers!»

Elle reprendra le happening littéraire francophone Love is in the birds, présenté initialement dans un café, faute d'espace, mais que le succès reconduit à l'affiche cette saison (1er avril). Autre reprise (améliorée, paraît-il), celle de la pièce Fucking Carl de Louis-Philippe Roy et Caroline Yergeau, une mise en scène de Kevin Orr récompensée au Fringe et audacieusement proposée en théâtre d'été (14-30 juillet). Le Trillium réinvite également José Pliya, directeur général de l'Artchipel, scène nationale de la Guadeloupe pour la pièce Du domaine des murmures, «un puissant hurlement de femme» signé de l'auteure espagnole Carole Martinez (12-13 février). On verra de Philippe Landry, artiste associé au Trillium, prendra ensuite l'affiche de 8 au 12 mars.

Pour tous les âges

Dans sa programmation, le Théâtre de la Catapulte sonde «la lumière au bout du tunnel». Avec l'accueil de Et au pire, on se mariera, le récit d'une jeune fille écorchée vive mis en scène par Nicolas Gendron (1-3 octobre, à l'Université d'Ottawa). Ou encore, par la reprise de Ik Onkar, pièce phare de la compagnie, créée en 2013 pour les adolescents sur leur espoir en l'avenir (le 5 décembre, au Centre des arts Shenkman).

Le directeur artistique de la compagnie Jean Stéphane Roy proposera ensuite sa version de Le long de la principale, un texte de Steve Laplante questionnant la place du deuil dans nos sociétés (25 février - 4 mars). Enfin, Danse de garçons, hybride mouvement et théâtre dans une production musclée de la compagnie Danse K par K (14-16 avril).

Dans la série enfance, Vox Théâtre et la Vieille 17 accueillent Ogo le 22 mai (2 ans et demi à 6 ans), ainsi que Jour 1 le 6 mars (dès 11 ans), sans oublier Quelques lunes plus tard, le 8 mai (dès 7 ans). Il faudra également suivre de près les choix en cinéma et musique concoctés par Marcel Aymar, du 9 janvier au 19 mai. Une programmation prête à reconquérir son public rapidement.

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