Buckingham est en fête!

Kaïn a fait danser les gens venus au... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Kaïn a fait danser les gens venus au parc Maclaren avec ses rythmes endiablés et ses airs connus.

Etienne Ranger, LeDroit

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Malgré une foule qui a tardé à se pointer sous le pont Brady jeudi soir, le festival d'été Buckingham en fête semble bel et bien être de retour sur les rails.

De l'ouverture du site du parc Maclaren, à 18h30, jusqu'à environ 20h15, les festivaliers passaient le tourniquet au compte-gouttes, si bien qu'on commençait à se demander si la mayonnaise allait prendre. Les organisateurs étaient d'ailleurs nerveux à quelques minutes de l'entrée en scène de Bodh'aktan, à 20h, puisque les abords de la rivière du Lièvre étaient déserts sur la majorité du site.

«On est un peu stressés, mais on a confiance que les gens vont être au rendez-vous, surtout que la température est avec nous», lançait l'ancien président du festival et aujourd'hui membre du c.a. du Carrefour culturel ESTacade, Mathieu Daoust.

Finalement, au timbre de 21h, à quelques instants du début de la prestation de Kaïn, le parc Maclaren avait enfin l'air d'un lieu festif. Un bilan approximatif de l'organisation faisait état vers 21h45 d'une foule de 2500 spectateurs, malgré un chapiteau rempli au tiers.

«Nous sommes satisfaits de la relance et ça surpasse les prémisses de base qu'on s'était fixées. On est content de voir que les gens sont du rendez-vous. Ça fait deux ans que Buckingham attendait ça», a mentionné Hugo Parisien, le directeur général du Carrefour culturel ESTacade, organisme qui produit l'événement cette année.

Pour faire ses frais, Buckingham en fête doit accueillir en moyenne 1200 personnes par jour. Si la soirée de jeudi est représentative des jours à venir, l'organisation atteindra ses objectifs, a indiqué M. Parisien.

«Si ça se poursuit comme ça durant toute la fin de semaine, on va pouvoir annoncer un bilan très positif au niveau des présences, mais aussi au niveau financier», a indiqué M. Parisien.

Quant à l'arrivée tardive des gens sur place, le directeur général ne s'inquiète pas trop. Selon lui, le sujet sera abordé lors du bilan. «Peut-être qu'usuellement, 19h30 ou 20h n'est pas l'heure idéale de sortie des gens? C'est un des éléments qui sera évalué.»

Le chapiteau mal aimé?

Par ailleurs, les personnes interrogées par LeDroit à leur entrée sous le pont étaient de toute évidence heureux d'assister au retour de l'événement après une année de relâche.

Le fait de présenter les concerts sous un immense chapiteau ne semblait toutefois pas faire l'unanimité. Certains estiment que cette configuration limite le nombre de festivaliers et qu'on voit moins bien les artistes sur scène lorsqu'on se trouve l'arrière.

D'autres y voient plutôt le côté pratique. «Ils ne voulaient pas prendre de chance avec la température et je les comprends. Le monde ne vient pas quand il y a du mauvais temps», a souligné Lucien, qui était accompagné de sa conjointe.

Le festival, qui a pris une tangente à forte concentration familiale cette année, se poursuit vendredi soir avec Alfa Rococo qui se produira sous le chapiteau autour de 19h45. 

Les B.B. et leurs invités spéciaux de la tournée de 25e anniversaire seront au rendez-vous à compter de 21h30.

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