Bodh'aktan promet une décharge d'énergie

La formation Bodh'aktan offre un amalgame de punk... (Archives)

Agrandir

La formation Bodh'aktan offre un amalgame de punk rock et de musique celtique traditionnelle.

Archives

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Ils sont sept musiciens chevronnés et ils surfent depuis quatre ans sur un rock parsemé de sonorités celtiques, traditionnelles et à la fois punk. Ils forment Bodh'aktan et ils débarquent au parc Maclaren ce soir en levée de rideau du festival Buckingham en fête qui renaît de ses cendres après une année sabbatique.

De toute évidence, le chapiteau érigé sous le pont Brady risque de prendre vie assez rapidement au timbre de 20h, selon les dires du bassiste et chanteur de Bodh'aktan, Rob Langlois. «Il y en a qui sont excellents pour dénoncer des choses. Nous, en album autant qu'en spectacle, nous ne sommes pas là pour le faire. Nous sommes là pour le côté bonhomie et pour le plaisir. Ce qu'on fait, c'est lourd, mais avec de la bonne humeur et beaucoup d'énergie», lance celui-ci d'emblée, à l'autre bout du fil.

Bodh'aktan, qui était de passage au Rockfest de Montebello il y a trois semaines, est une «bibitte» pour le moins intrigante. D'abord, il y a le nom du groupe inspiré d'un terme gaélique signifiant «la protection du pied marin».

«Nous avons quatre musiciens qui viennent de coins un peu plus maritimes comme les Îles-de-la-Madeleine et Havre-Saint-Pierre. En même temps, c'est un nom qui représente bien l'idéologie du groupe qui est un mélange de musique celtique et rock», précise l'artiste.

Ensuite, il y a le son. Les bands qui nagent dans le celtique et qui sont composés de membres provenant des scènes rock, métal et punk sont plutôt rares au Québec. Signe que la recette en question plaît de toute évidence au public de la Belle Province, mais aussi d'ailleurs - ils ont notamment tourné en Louisiane et à New York, en Italie, en Allemagne ainsi qu'en France et en Belgique -, le septuor a vendu plus de 15000 albums depuis 2011, grâce principalement à ses prestations et à la magie de Facebook. Ils ont offert plus de 250 concerts à travers la planète.

«On est toujours surpris de voir que la façon de faire à l'extérieur est exactement la même qu'ici. Le spectacle ne change pas, on n'adapte rien et on se rend compte que le genre de musique qu'on fait voyage très bien parce que la réponse est la même avec le public de l'Europe et des États-Unis qu'avec celui du Québec», note le bassiste.

Armés d'une batterie et de leurs guitares, accordéons, cornemuse, flûtes irlandaises, violons et même d'un bouzouki, les sept musiciens tenteront donc de réchauffer adéquatement le public de Buckingham ce soir avant l'arrivée sur scène de Kaïn à 21h30. Bodh'aktan pigera dans ses deux albums francophones et devrait se permettre quelques reprises qui ont connu leur lot de succès ces dernières années sur la route. Le groupe fait entre autres une reprise rafraîchissante de Killing In The Name du célèbre quatuor californien Rage Against The Machine. Leur version du succès Du rhum des femmes popularisé par Soldat Louis n'est pas piquée des vers non plus.

«Ce n'est pas un spectacle tranquille. Ça bouge», conclut Rob Langlois. À voir ce soir à Buckingham en fête.

Bsabourin@ledroit.com

Correspondant Régional

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer