Du rock en Face Cachée

Les quatre gars de Face Cachée - Jason...

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Les quatre gars de Face Cachée - Jason Baril, Frederic Hubert-Legault, Alexandre Perreault-Nadon et Nikola Moisan - veulent proposer du rock francophone qui va «chercher l'oreille des gens».

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L'édition 2015 de Gatineau prend la scène (GPS) démarre avec un souffle d'énergie rock, ce soir, en compagnie du quatuor Face Cachée, qui ouvrira le concert de Marco Calliari prévu à la Place de la Cité. Du moins, s'il fait beau; le tout sera rapatrié dans la salle Odyssée en cas de pluie.

Face Cachée, premier des trois groupes lauréats de GPS - vitrine consacrée au talent émergent de la région -, a vu le jour voici un an et demi à Buckingham.

Dans la jeune vingtaine, les quatre gars de Face Cachée proposent du rock francophone sachant d'«aller chercher l'oreille des gens», soutient le batteur, Frederic Hubert-Legault. Le groupe, dit-il, a réussi à marier les diverses influences de ses membres - rock, blues, métal et hardcore - pour mieux proposer des chansons capables d'«attirer l'attention» et faire de l'oeil aux radios.

«Du côté des francophones, ça peut ressembler à un mélange de Kaïn, Vincent Vallières et les 'vieux' bands rock dans le genre de Noir Silence», indique-t-il. «Il y a un peu d'Okoumé, aussi», précise le chanteur, Jason Baril, qui dit être régulièrement comparé au chanteur de Noir Silence, Jean-François Bernatchez, pour sa façon de pousser les notes.

Ils sont jeunes, mais pas débutants. M. Hubert-Legault cumule déjà 10 ans d'expérience en musique. M. Baril, qui a longtemps officié au sein de Thallium, presque 15.

Le principal compositeur du groupe, c'est lui. «Exclusivement des compositions originales», précisent ses comparses. Qui ne manquent pas «d'ajouter leur grain de sel» aux maquettes, pour obtenir «le son Face Cachée».

«J'ai modifié ma démarche artistique. Comme artiste, on a tendance à vouloir dénoncer et véhiculer 'le' grand message. Mais les dernières chansons qui sont sorties sont plus divertissantes et ne cherchent plus à changer le monde.» Moins de structure et de creusage de tête; davantage de poésie et de plaisir, finalement, explique le chanteur.

Les choses ont déboulé assez vite pour ce groupe que complètent Nikola Moisan - sans s, mais c'est «à cause des médicaments», blague-t-il -, à la guitare et Alexandre Perreault-Nadon à la basse.

On a pu entendre Face Cachée à l'Outaouais en fête. Ou, en spectacle privé, au Théâtre du Casino du Lac-Leamy ou dans la cour du Château Montebello, entre autres.

Les quatre garçons sont ravis de jouer avant Marco Calliari, quelqu'un qui, ayant fait ses premières armes dans le métal (au sein d'Anonymus), «a touché un peu à notre département». «C'est quelqu'un qui fait bouger la place amplement. Nous, on va réchauffer la scène avant qu'il mette le feu... mais c'est sûr que le feu va déjà être pogné avant qu'il arrive», blague le batteur.

Ils préparent un premier disque pour cet hiver. En attendant, ils profitent des séances de formation «intenses» prodiguées dans le cadre de GPS.

suivre...

Lundi prochain, ce sera au tour du groupe Bijo & Sun, qui ouvrira le spectacle d'Étienne Drapeau le soir même.

Le 20 juillet sera l'occasion de découvrir dans nos pages Saphir, qui se produira avant l'hommage musical à Barbra Streisand prévu en soirée.

L'un de ces trois groupes émergents recevra le 27 juillet, le prix Coup de coeur du public, juste avant le spectacle de Damien Robitaille, parrain de la présente édition de GPS, qui a également rencontré les lauréats pour parler de son parcours.

Ybergeras@ledroit.com

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