L'incertitude demeure malgré le succès

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La Bottine souriante a fait swinger le public du festival L'Outaouais en fête.

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L'organisation du festival L'Outaouais en fête (OEF) parle d'une réussite, la semaine dernière. Le beau temps et la population étaient au rendez-vous. Une bonne nouvelle qui ne retire toutefois pas l'incertitude qui plane sur l'avenir de l'événement.

Le décompte officiel n'a pas été complété, mais le président d'OEF, Jean-Paul Perreault, affirme qu'il y a près de 50000 personnes qui se sont rendues au parc des Cèdres, la semaine dernière.

«Globalement, c'est une réussite, soutient M. Perreault. Les gens étaient heureux. Les parents et les enfants, tous ceux qui étaient sur le site, on voyait le bonheur. Cette partie de notre mission, ç'a été réussi.»

Le budget d'opération pour l'édition 2015 d'OEF ne devrait pas être écrit à l'encre rouge, selon Jean-Paul Perreault. La vérification des états financiers qui devrait être complétée d'ici la fin de l'année 2015 le confirmera.

Cette vérification comptable confirmera bien d'autres choses, cependant. Ces données seront essentielles pour déterminer ce qui adviendra du festival OEF dans les prochaines années.

«Notre déficit de 71000$ n'est pas disparu», soutient le président du festival.

M. Perreault insiste pour dire qu'il est trop tôt pour fermer le cercueil du festival L'Outaouais en fête et que l'organisation du festival est optimiste après la dernière semaine. Il ne cache toutefois pas que la fin d'OEF est une réelle possibilité.

Pour éviter cette conclusion, Jean-Paul Perreault estime qu'il aura besoin du soutien des élus locaux.

«Les décideurs doivent comprendre que les festivals ne sont pas des dépenses, ils sont créateurs d'activités économiques.»

M. Perreault aimerait que la Ville de Gatineau et le gouvernement du Québec augmentent leur contribution à OEF. Il aimerait également que les élus municipaux et provinciaux accordent une part de leur budget discrétionnaire au festival.

Le président d'OEF est conscient qu'il est loin d'être acquis que le financement demandé lui soit accordé. Il espère à tout le moins que les différents paliers de gouvernement, s'ils décident de lui refuser son financement, lui prennent leur décision le plus tôt possible.

«On aimerait qu'ils annoncent les mesures qui vont nous aider à prendre une décision», conclut-il.

Jpaquette@ledroit.com

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