Le Festival Folk d'Ottawa change de nom... et d'emplacement

Le directeur général du festival Folk d'Ottawa, Mike... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Le directeur général du festival Folk d'Ottawa, Mike Monahan.

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Le Festival Folk d'Ottawa est mort, vive le CityFolk! Pour son 21e anniversaire, l'événement change non seulement de nom, mais aussi de lieu: il déménagera ses pénates du parc Hog's Back pour se tenir au parc Landsdowne, en 2015. Il ne changera toutefois pas de dates et aura lieu en septembre, en pleine rentrée scolaire.

Le directeur général du festival Mark Monahan a eu beau faire valoir au Droit qu'il n'était «pas question de changer de site», il y a à peine trois mois, au terme de l'édition de cette année, il n'a pas hésité à stratégiquement repositionner le folk dès qu'il en a eu la chance.

«Nous avons été heureux au parc Hog's Back, mais la possibilité de rendre notre événement plus accessible, de nous rapprocher de l'action, nous réjouit», soutient-il.

Tout au long des discussions autour du projet de revitalisation du site du parc Landsdowne, «plusieurs résidants de la région ont évoqué les spectacles mémorables auxquels ils ont assisté sur ce site, entre autres dans le cadre de la Super Ex, mentionne M. Monahan, qui est aussi à la tête du Bluesfest. Nous avons vu là l'occasion de rétablir cette tradition de concerts inoubliables, en nous installant au coeur de la capitale.»

Animer l'espace public autour du stade TD séduit l'organisateur, tout comme l'idée d'intégrer la musique aux activités quotidiennes des lieux, tel le marché public.

«Nous avons encore l'intention d'offrir des prestations gratuites et d'utiliser le pavillon Aberdeen pour y poursuivre notre partenariat avec les microbrasseries de la région, entre autres. Il sera aussi intéressant de voir comment nous pourrons attirer des gens sur place, pour leur faire découvrir ce qui s'y passe, et comment ceux qui ont l'habitude d'aller acheter leurs fruits, légumes,etc. au marché auront peut-être envie de revenir écouter un ou deux spectacles en soirée.»

De plus, s'il ne prévoit pas utiliser le stade TD en 2015, Mark Monahan n'exclut pas l'idée d'y présenter «au besoin et dans le futur» certains des plus importants spectacles du CityFolk.

Renouveler le folk

La nouvelle d'aujourd'hui s'avère également, pour lui, l'occasion de continuer à bien marquer le virage «plus moderne et hip» donné à la programmation du festival au cours des cinq dernières années, soit depuis que le directeur du Bluesfest a pris les rênes de feu le Festival Folk.

«Nous avons travaillé fort pour renouveler l'idée que le public a du genre folk, par exemple en accueillant Lorde, The National ou encore Foster The People cette année. On a remarqué que la foule se diversifie, rajeunit. Nous voulons poursuivre dans cette voie, en développant un réel sentiment d'appartenance au festival, ce que les gens n'éprouvent pas encore tout à fait», souligne Mark Monahan.

Quant à ce qui a trait à la programmation du CityFolk, elle sera annoncée au printemps prochain. M. Monahan ne cache pas concentrer ses efforts à établir celle du Blues- fest de juillet, en ce moment.

Vlessard@ledroit.com

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