Michel Barrette se raconte

Grand conteur devant l'Éternel, Michel Barrette viendra se... (Photo Bernard Brault, La Presse)

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Grand conteur devant l'Éternel, Michel Barrette viendra se raconter, jeudi soir, à la Maison de la Culture de Gatineau

Photo Bernard Brault, La Presse

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Michel Barrette a «toujours été fier de [s] es grimaces». Mais avec Faut j'te raconte, son 10e spectacle en carrière, qu'il vient présenter demain soir à Gatineau, il a l'impression que ses «30 ans de métier [l] e rattrapent dans le bon sens! Je me donne le droit d'avoir 17 ans dans ma tête... avec mes 55 ans de vie. On me traite de vieux fou et c'est le plus beau compliment qu'on puisse me faire», déclare gaiement celui qui se dit «plus punché, voire plus délinquant», cette fois.

Si son précédent Drôle de journée était né de manière improvisé à la suite d'un vol dans un F-18 qui l'avait secoué, Faut j'te raconte s'est écrit rapidement, «pas dans l'urgence négative, mais dans le plaisir», mentionne-t-il.

Cette fois, plutôt que de plonger dans ses souvenirs pour bâtir son spectacle, il s'inspire d'abord et avant tout de l'actualité «pour ensuite faire des comparaisons avec le passé».

Ainsi, il parle de Centres de petite enfance, de sexualité après 50 ans, du procès à venir sur Luka Rocco Magnotta, par exemple, pour faire des liens avec des anecdotes bien à lui.

«Je suis incapable d'assumer des histoires que je n'ai pas vécues, précise Michel Barrette. Je pourrais m'asseoir avec des collègues et écrire des blagues sur la commission Charbonneau. On en sortirait une cinquantaine, pour en garder quoi, cinq ou six, au final? Mais je ne suis pas certain du résultat. Parce qu'il faut que ça résonne avec mon vécu, sinon, ça ne passe pas jusqu'au public! Mon but premier, avec ce spectacle-ci, ce n'est pas de parler du passé. C'est de partir de ce qui fait les manchettes pour conter des souvenirs. Des souvenirs qui ne sont jamais gratuits, cependant.»

D'ailleurs, prévient-il, il en étonnera plus d'un lorsqu'il parlera d'un autre procès qui risque de faire couler beaucoup d'encre au cours des prochains mois: celui de cette enseignante de 30 ans qui a eu des relations sexuelles avec l'un de ses étudiants de 15 ans son cadet. «Je vais en surprendre plusieurs par le côté personnel de mes propres souvenirs d'adolescent...» laisse-t-il entendre, sans en dévoiler plus en entrevue.

De toute façon, que les gens le croient ou non, tout ce que souhaite Michel Barrette en bout de ligne, «c'est qu'ils sentent la vérité, l'authenticité de ce que je raconte».

Plus de détails dans LeDroit du 28 novembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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