Au Musée canadien des civilisations, samedi soir

S'enrober du vide d'Ariane Moffat

«C'est la première fois que je joue dans... (Martin Roy, LeDroit)

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«C'est la première fois que je joue dans un musée. On a une belle vue, mais, c'est comme un... défi sonore», a confié Ariane Moffatt à son public réuni dans la Grande galerie du Musée des civilisations.

Martin Roy, LeDroit

 

Daphné Lemelin
Le Droit

Le vide, elle l'a comblé, Ariane Moffatt. La foule également. Par son « expérience sensorielle du vide », qui laisse toute la place à la musique. De celle qui fait résonner les corps. Celle qui transporte dans l'urbain. Et aussi dans l'intime.

Ariane Moffatt est débarquée, samedi soir, à la Grande galerie du Musée canadien des civilisations, dans la foulée de son plus récent album, MA. Des tables occupaient ça et là l'espace, et c'est debout, ou assis où c'était possible, que le public a rencontré l'auteure-compositrice-interprète. Un concept agréable en soi, mais facilitant le bavardage et décidément pas conçu pour les petites personnes de ce monde. Une expérience aussi pour les musiciens, car, comme l'a dit la chanteuse : « C'est la première fois que je joue dans un musée. On a une belle vue, mais, c'est comme un... défi sonore. »

Malgré ces petits hics, somme toute très légers, entre 600 et 700 personnes de tout âge se sont massées sous les totems autochtones pour savourer les rythmes électros de ce MA, composé, écrit, joué, arrangé, réalisé et produit par la chanteuse elle-même.

Plus de détails dans LeDroit du 26 mars ou sur ledroitsurmonordi.ca

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