Céleste, «Astagiaire»?

Céleste Lévis... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Céleste Lévis

Patrick Woodbury, LeDroit

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En 1994, Francis Cabrel, alors conseiller municipal d'Astaffort, soucieux de donner un coup de pouce à la relève musicale tout en participant à la dynamisation de ce village de 2000 habitants, mettait sur pied Les rencontres d'Astaffort. Depuis 22  ans, ces Rencontres, véritable chantier de création, donnent l'occasion à des artistes en émergence de participer à un stage d'écriture et de réflexion collégiales «sur et autour de la chanson». Le «stage» se solde par un concert best of, en première partie de la prestation du parrain ou de la marraine de l'édition en cours. Benoît Doremus est d'ailleurs un ancien «Astagiaire», tout comme Gaël Faure, qui a lui aussi ouvert pour Cabrel.

Les Rencontres d'Astaffort entretiennent des «relations assez privilégiées avec le Festival de Granby», signale au passage celui qui fut, logiquement, parrain de la toute première édition. Alex Nevsky y a déjà participé. Klô Pelgag aussi, plus récemment. 

La prochaine invitée nord-américaine pourrait bien être Céleste Lévis. Il est question de la faire venir à l'automne, dévoile Francis Cabrel. «On en parle. Pour qu'elle y trouve du répertoire. Parce qu'il va lui falloir d'autres albums. À Astaffort, on trouve des auteurs, des compositeurs, etc.: tout cela peut ouvrir sur des collaborations surprises et agréables.»

 «Chloé [Klô Pelgag] commence à faire son petit bout de chemin, en France. J'ai l'impression que la carrière d'Alex Nevsky va très bien. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'Astaffort les a propulsés - on n'est pas des 'déclencheurs' - mais on y trouve du réconfort, des collaborateurs [...] et on sait qu'on est utiles.»

Joue-t-il le rôle du mentor? 

«Je ne leur donne pas de conseils, parce qu'il y a trop de paramètres que je ne comprends plus», avoue-t-il humblement. 

«Je peux les encourager sur le plan technique, vocalement, ou sur la façon de s'accompagner, mais je n'interviens pas sur les chansons, parce qu'on n'a plus les mêmes références - hormis la langue française, notre tronc commun. Ils ont écouté des groupes que je ne connais même pas et que je n'écouterai jamais - et inversement. Chacun sa génération, chacun son monde, chacun sa route...»

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