Philippe Berghella sur la voix de la liberté

Philippe Berghella a été Raphaël dans la première distribution de Don... (Courtoisie)

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Philippe Berghella a été Raphaël dans la première distribution de Don Juan. Puis le sultan Soliman dans Shéhérazade. Peu de gens se souvenaient qu'il avait aussi été, avant d'incarner ces personnages dans les deux comédies musicales, un auteur, compositeur et interprète qui avait déjà un album éponyme à son actif.

Sa participation à la deuxième mouture de La Voix a changé la donne. Si bien qu'il se pointe aujourd'hui avec un deuxième disque, Ma liberté, sous le bras. Et à la Maison de la culture de Gatineau, le 17 décembre, pour défendre ses plus récentes pièces.

«Le lendemain des auditions à l'aveugle, j'ai eu la certitude que je ne me trompais pas de chemin, que j'étais vraiment à la bonne place dans le milieu de la musique. J'étais d'autant plus heureux que j'avais enfin la chance de rencontrer le public en tant que Philippe Berghella, avec ma voix, ma personnalité», raconte le principal intéressé.

Ce dernier avait déjà entamé le processus de création de sa nouvelle galette lorsqu'il s'est retrouvé à La Voix. Dès qu'il a été éliminé du concours, il a repris l'écriture et la composition, «plus motivé que jamais». Seul ou avec Tino Izzo, Diane Cadieux et Roger Tabra. Mais en toute liberté. Celle de faire (ré)entendre sa voix de tête sur une pièce comme La Nuit et sur sa reprise de Wicked Game (par laquelle il avait séduit la coach Isabelle Boulay lors des auditions à l'aveugle et gravée sur le disque comme un clin d'oeil à l'émission).

«Ma voix, c'est ce que j'écris et chante dans mon salon! C'est Richard Séguin, Cat Stevens, Paul Piché et Johnny Cash. On peut tous les retrouver dans ma manière de dire les choses, d'interpréter mes textes et de composer mes mélodies, parce qu'ils font tous partie de mes racines musicales», explique-t-il.

Vaincre le doute

Outre ses cordes vocales, Philippe Berghella a goûté à la liberté de faire vibrer autrement celles de sa guitare. Une guitare aux accents folk qui, sous la férule de Tony Izzo, se sont mâtinés d'une touche de pop.

«Ça fait 10 ans que je la traîne, ma guitare, sans avoir la chance de la montrer très souvent. Là, je m'affirme et m'assume avec elle. Pour moi, Ma liberté, c'est l'album du renouveau, de la renaissance.»

Car Philippe Berghella, autrefois «super timide et renfermé», a longtemps douté de lui. «En secondaire V, je m'étais mis au défi de chanter devant toute l'école lors du spectacle de fin d'année. C'est là que j'ai compris que j'étais le seul à m'empêcher de faire des choses, finalement. La chanson Douter, je l'ai d'ailleurs écrite pour ça: pour me rappeler qu'il ne faut pas passer sa vie à douter.»

À Gatineau, l'auteur-compositeur-interprète de 37 ans sera entouré de quatre musiciens. Talentueux, certes, mais qu'il ne cache pas avoir choisis «à la base pour les atomes crochus» entre eux. «Je tiens à créer une chimie sur scène, que les gens puissent voir une famille de musique, pas juste un artiste accompagné de musiciens», soutient celui qui a notamment passé six ans sur la route (ici comme à l'étranger) avec l'équipe de Don Juan.

Pour y aller >

  • OÙ? Maison de la culture de Gatineau
  • QUAND? Le 17 décembre, 20 h
  • RENSEIGNEMENTS: 819-243-2525 ; www.salleodyssee.ca
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