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Malgré la tourmente, Marcil demeure invité d'honneur au SLO

Le mea culpa de l'économiste Ianik Marcil, invité... (Archives, La Presse)

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Le mea culpa de l'économiste Ianik Marcil, invité d'honneur du Salon du livre de l'Outaouais à titre d'essayiste, a satisfait l'organisation, qui a ainsi gardé son nom dans sa programmation.

Archives, La Presse

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Le Salon du livre de l'Outaouais (SLO) confirme que l'économiste de gauche Ianik Marcil demeure l'invité d'honneur du samedi 25 février et ce, malgré la tourmente légale dans laquelle il se retrouve plongé.

La Société des auteurs de la radio, télévision et cinéma (SARTEC) et l'Institut de recherche et d'information socio-économique (IRIS) réclament plus de 35 000 $ pour travail non livré par M. Marcil, en 2013. En 2015, il a été condamné à rembourser 15 000 $ à la SARTEC, en plus des intérêts courus. Or, selon Le Journal de Montréal, l'économiste, chroniqueur et essayiste (Les passagers clandestins : métaphores et trompe-l'oeil dans l'économie) n'a toujours pas payé ses dettes. La semaine dernière, invoquant des raisons personnelles pour expliquer la situation, Ianik Marcil a reconnu ne pas avoir fourni les services pour lesquels il avait été rémunéré. Il a de plus promis de tout rembourser.

« Notre décision ne veut nullement dire que nous ne prenons pas au sérieux les allégations pesant contre Ianik Marcil, mais à partir des éléments que nous avons en main, nous avons décidé de garder son nom dans notre programmation », a fait valoir la présidente du conseil d'administration du SLO, Catherine Voyer-Léger.

« M. Marcil ne nie pas ses responsabilités, il s'est excusé publiquement de ne pas avoir pu tenir ses engagements, notamment pour des raisons de santé, et il entend rembourser les sommes dues. Ça nous a satisfait comme position », a-t-elle renchéri.

Distraction

Mme Voyer-Léger croit que de lui retirer son titre d'invité d'honneur aurait pu être perçu comme une forme de censure. « Nous préférons que la discussion ait lieu, y compris au salon, s'il le faut. M. Marcil s'est engagé à faire face à la musique, même si nous espérons évidemment que sa présence ne deviendra pas trop source de distraction. »




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