L'Alberta mise sur les grandes voix

Brad Dezotell, le président fondateur de Fireworks Spectacular... (Simon Séguin-Bertrand, Le Droit)

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Brad Dezotell, le président fondateur de Fireworks Spectacular

Simon Séguin-Bertrand, Le Droit

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Le dernier des quatre concurrents en lice dans la course au trophée Zeus 2017 - l'équipe de Fireworks Spectaculars, qui défendra les couleurs de l'Alberta, ce mercredi, lors de la compétition des Grands Feux du Casino du Lac-Leamy- promet un spectacle « très dynamique », porté par Les grandes voix du Canada.

« Les artistes canadiens sont particulièrement réputés pour leurs voix », estime le président fondateur de Fireworks Spectacular, Brad Dezotell. Refléter la thématique canadienne de cette année en allant puiser dans le répertoire de ses plus notoires ambassadeurs vocaux relevait ainsi de l'évidence, pour M. Dezotell, qui a signé le design du spectacle. 

Surtout que, dans un spectacle pyromusical, « c'est surtout la voix que le public reconnaît », indique M. Dezotel, convaincu que sa trame saura captiver, émouvoir, et même « insuffler un peu d'énergie à la foule » à mi-parcours.

Le vrai défi, poursuit-il, était plutôt d'opérer un tri minutieux, parmi la monumentale sélection qui s'offrait à lui. Il est allé puisé tant dans le classic rock des années 70, avec Prism et  Steppenwolf, que dans les voix plus contemporaines de Tom Cochrane, k.d. lang, de Buffy Sainte-Marie et de Céline Dion, qui aura droit à deux chansons (en anglais). Sans oublier les Tragically Hip, dont la chanson Fireworks arrivera à point nommé.

La firme de Calgary n'avait encore jamais  eu l'occasion de montrer l'étendue de son savoir-faire dans la région d'Ottawa-Gatineau, mais la firme a remporté 13 compétitions d'envergure depuis sa création, en 2001. 

Son président ne prétend pas que la victoire lui soit acquise, mais il est très confiant de la qualité de ses produits. 

Fireworks Spectaculars est « l'un des plus gros  importateurs de feux d'artifice au Canada », rappelle son président. Beaucoup de ses fusées proviennent de Belgique et d'Espagne, où la firme a développé des liens d'affaires forts. 

 La soirée sera donc à l'image du nom de son entreprise : « spectaculaire », promet M. Dezotel. Et peut-être même éblouissante, durant la séquence finale, quand l'artificier sortira de sa manche un as, sous la forme d'effets spéciaux dont il se garde de révéler le moindre détail,  de peur de gâcher la surprise. 

Le relationniste des Grands Feux, Pierre Cuguen, se montre quant à lui positivement ravi par la qualité et l'originalité des spectacles pyrotechniques proposés cette année. « C'est intéressant de voir comment chacune des équipes a fait preuve d'originalité, tout en respectant la thématique » canadienne qui vient  faire écho au 150e anniversaire de la Confédération. « Et on a très hâte de voir l'Alberta », ajoute-t-il. 

Cette édition plus chauvine prouve au final que l'expertise et l'imagination des artificiers canadiens rivalisent, sans avoir à pâlir de la comparaison, avec les équipes étrangères qui viennent participer à cette compétition habituellement internationale, soutient-il. 

Seule ombre au tableau : le temps maussade.

« On a eu de gros orages. Ça n'a causé aucun délai, mais c'est créateur de stress, parce que, un orage en après-midi, ça décourage les gens et ça nous pénalise un peu », regrette M. Cuguen.




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