Le côté cowboy de Grégory Charles

Grégory Charles, pourtant peu associé au country, donne... (Simon Séguin-Bertrand, Le Droit)

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Grégory Charles, pourtant peu associé au country, donne des spectacles country depuis longtemps : Nashville en Beauce, le Festival Western de Saint-André-Avellin et maintenant Gatineau.

Simon Séguin-Bertrand, Le Droit

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Le Festival Country du Grand Gatineau présentait en exclusivité, dimanche soir, Grégory Charles et son band.

Un show sympa et détendu où le polyvalent artiste improvisait des succès country, sans aucune préparation, ni feuille de route. Au fil de ses histoires personnelles, Grégory Charles nous amenait avec lui un peu n'importe où, mais toujours avec, pour fil conducteur, la musique country ; une musique qu'il adule et connaît de fond en comble. 

Rencontré derrière le chapiteau durant l'intermission, Grégory Charles confie au Droit : 

« Si t'aimes la musique, ça se peut pas que t'aimes pas le country parce que toutes les musiques sont des affluents de la même affaire. Le blues et le country sont des affluents qui mènent au rock dans un cas et au R&B, dans l'autre. »

Grégory Charles, pourtant peu associé au country, donne des spectacles country depuis longtemps : Nashville en Beauce, le Festival Western de Saint-André-Avellin et maintenant Gatineau. 

Né à la campagne dans un petit village québécois, Saint-Germain-de-Grantham, le country était LA musique la plus populaire de ce coin de pays, « après les tounes d'église chantées à la messe le dimanche ».

Sous le grand chapiteau du Festival Country de Gatineau, rempli à la moitié de sa capacité, Grégory a dévalé tout un pan de musique country devant un auditoire relativement âgé qui connaissait tous les tubes d'époque. 

Pour l'appuyer : le batteur Denis Courchesne, le bassiste Sylvain Bertrand et le guitariste Danny Ranallo.

Fait à noter, Grégory, maintenant marié à une Franco-Manitobaine, donnent parfois des prestations country où l'un incarne Johnny Cash et l'autre June Carter, et chantent ensemble sur scène.

L'été de Grégory sera occupé (on s'en serait douté) avec 51 spectacles partout au Québec à donner, deux séries télé de retour cet automne (Crescendo et Virtuose sur ICI Radio-Canada Télé) et l'Académie Grégory, une école de musique virtuelle où il enseignera le piano sur le Web à mille étudiants, à compter du 1er septembre. 

Grégory Charles n'est pas non plus étranger au Casino du Lac-Leamy où il y présente de façon décousue des spectacles rétro de musique des années 1920, 1950 et 1980.

Après avoir commencé le spectacle de dimanche avec Sweet Home Alabama, Grégory Charles s'est mis à butiner d'un genre à l'autre, voguant de George Dor aux Beatles, mais toujours avec des classiques country pour nous rappeler à l'ordre.

À l'extérieur du chapiteau, les occupants des différents kiosques de restauration tapaient du pied en écoutant l'enfant-roi de la musique s'éclater dans ses souvenirs...




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