En attendant Iggy

De drôles de «fans» hantent le Rockfest chaque... (Louis-Denis Ebacher)

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De drôles de «fans» hantent le Rockfest chaque année.

Louis-Denis Ebacher

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Plusieurs drôles de «bibites» ont envahi Montebello, en fin de semaine, dont «G» et «K», qui ne sont pas passés inaperçus en attendant l'arrivée sur scène de «la bibite en chef», Iggy Pop.

Dans leurs costumes noir et blanc, les deux amis ont fait tourner bien des têtes dans la foule du Rockfest, samedi.

«K», en blanc, multipliait les poses pour les fêtards, dessinant sur son «morphsuit». Tout près, «G» s'agenouillait pour se laisser photographier avec un garçon de 5 ans coiffé d'une crête punk.

D'autres se sont déguisés en pape, en Jésus, en homme des cavernes et en père Noël des ténèbres. Plusieurs autres, évidemment, portaient du noir.

De retour à l'ombre, G et K enlèvent leurs costumes. «Fait chaud en ta...», lance «G», qui met de côté son habit du moment pour quelque chose de plus confortable et pratique. «La vision n'est pas super derrière ce masque-là».

Iggy Pop arrive avec la nuit. La légende de 70 ans chante à une jeune foule. En grande forme, il pourrait être le grand-père de plusieurs.

Derrière la scène, un «fan fini» d'Iggy l'attend. Il sacrifie les derniers moments du spectacle pour se précipiter à la sortie de l'arrière-scène, espérant accrocher «l'iguane».

Nicholas James Mackay, de Pembrooke, tient un drapeau sur lequel son ami Scott a dessiné Iggy. Il attend son idole, espérant faire autographier l'oeuvre. «Ce serait le comble», lance-t-il.

Iggy Pop n'a pas signé le dessin. Il est sorti de scène rapidement, est passé à 15 mètres de Nicholas, et s'est engouffré dans l'obscurité, sous haute protection.

Une dizaine de curieux semblables ont tenté de l'interpeller, en vain. «Je n'ai pas attendu pour rien, se conforte le festivalier. Je l'ai quand même vu passer derrière la scène.»

Longue attente

L'attente a aussi été longue pour les milliers d'automobilistes à prendre le village d'assaut, au début du week-end. Les festivaliers qui n'étaient pas en mesure d'arriver tôt dans la journée de jeudi ont dû être patients.

Des automobilistes ont mis jusqu'à 3h45 pour franchir les 80 kilomètres séparant le secteur Hull et Montebello, depuis l'autoroute 50, bien dégagée, et enfin, par la route 148, congestionnée.

Mais une chose ne s'est visiblement pas fait attendre, lors de la grand-messe du rock : l'accueil des résidents de Montebello, qui, année après année, reçoivent tant de gens bruyants, avec le sourire.




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