«Un très beau trois jours»

Louis-Jean Cormier au Festival franco-ontarien, vendredi.... (Martin Roy, archives Le Droit)

Agrandir

Louis-Jean Cormier au Festival franco-ontarien, vendredi.

Martin Roy, archives Le Droit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Le rideau est tombé samedi soir sur la 42e édition du Festival franco-ontarien (FFO), « un très beau trois jours », a lancé la présidente de l'événement, Josée Vaillancourt.

« Le Festival franco, c'est comme des grandes retrouvailles, une grande fête de famille. Les gens viennent. Souvent, on se voit une fois par année, et c'est au Festival franco. À ce titre-là, l'énergie était certes au rendez-vous et les prestations ont été absolument phénoménales », a résumé Mme Vaillancourt.

Le festival qui s'est déroulé au parc Major's Hill à Ottawa a commencé jeudi soir avec le spectacle Merci Paul en hommage à Paul Demers, l'auteur-compositeur-interprète franco-ontarien décédé en 2016. 

Plusieurs artistes franco-ontariens sont montés sur scène pour saluer l'artiste, dont Damien Robitaille, Anique Granger, Cindy Doire, Marcel Aymar et Robert Paquette.

« Ça a donné le ton pour la fin de semaine. C'était émotif, mais en même temps c'était une célébration. Je pense que c'est ce qu'on voulait qui se passe avec cette soirée-là », a spécifié Mme Vaillancourt.

Tryo, Yann Perreau et Laurence Nerbonne ont clôturé le festival, samedi soir. « Je pense que les festivaliers ont eu beaucoup de plaisir, et nous aussi, les organisateurs. C'est donc super à ce niveau », a indiqué la présidente du FFO.

La direction du Festival n'avait pas de chiffre à fournir, dimanche, sur l'achalandage au parc Major's Hill durant les trois jours. La pluie a joué les trouble-fêtes jeudi soir, et le temps incertain avec des risques de pluie, vendredi et samedi, a probablement retenu des gens à la maison. La matinée scolaire de mercredi aura attiré 3000 jeunes de la région.

Pour la 43e édition en 2018, la direction du FFO dit vouloir bâtir sur certaines choses testées cette année, dont la nouveauté 5 à 7 Découverte qui a permis aux festivaliers de commander de la nourriture de camions-restaurants et de découvrir des accords mets et vins avec des spécialistes, le tout dans une atmosphère musicale.

« L'heure est au bilan. On veut consulter les gens de la communauté et de l'équipe pour voir comment on peut s'améliorer. On peut toujours s'améliorer après 42 ans. On va piquer les idées des gens pour que nous puissions revenir en force l'année prochaine », a conclu Mme Vaillancourt.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer