Un Festibière couru à Gatineau

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Martine Boily du bistro L'Autre Oeil dans le secteur Aylmer.

Martin Roy, Le Droit

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La généreuse collaboration de dame Nature a contribué à faire du Festibière de Gatineau un succès monstre.

Le temps a été idéal, a souligné le directeur général du Festibière de Gatineau, Michael O'Farrell. 

« Ce fut une édition exceptionnelle. La météo a été un important facteur. Ça fait deux ou trois ans qu'on n'avait pas eu une météo comme celle-ci, et ça fait toute la différence », a noté M. O'Farrell.

L'événement très couru s'est déroulé de jeudi après-midi à samedi soir. Et, pour la deuxième année consécutive, il a eu lieu dans la cour arrière du Musée canadien de l'histoire, un site enchanteur sur la rive de la rivière des Outaouais qui se prête à merveille pour le Festibière.

« Nous sommes privilégiés de pouvoir organiser un festival de cette envergure avec une vue impressionnante sur le Parlement et la rive ontarienne. C'est ce qu'on entend souvent des festivaliers. Ils sont super impressionnés par le terrain. Il y a les espaces verts, on a aussi une zone détente où les gens peuvent aller s'asseoir et relaxer sur le gazon. Il y a plusieurs espaces où les gens peuvent se détendre, faire leurs dégustations et jaser entre amis », a expliqué M. O'Farrell.

Bien qu'ils n'aient pas de chiffre précis sur les entrées, dimanche, les responsables de l'événement estiment qu'il y a eu une hausse de l'achalandage d'environ 10 % sur l'année dernière alors qu'environ 35 000 personnes avaient franchi les tourniquets. 

Spectacles musicaux, bouffe, conférences et bien sûr dégustation de bières étaient au menu des activités de l'édition printanière du Festibière de Gatineau. Près de 350 bières artisanales de plus d'une trentaine de brasseurs du Québec et du Canada cherchaient à se faire découvrir par les festivaliers. 

Avec un choix aussi impressionnant, comment s'y retrouver et ne pas être intimidé par la vaste sélection ? « Il ne faut pas voir ça compliqué. La dégustation est une expérience personnelle. C'est quelque chose qui s'acquiert aussi avec les différentes dégustations. Il faut se faire confiance », a expliqué Martine Boily, du bistro L'Autre OEil, à Aylmer.

« Il faut oser et profiter de ce que les commerçants, les bars, les brasseries et les dépanneurs spécialisés nous offrent », a ajouté Mme Boily, qui a notamment fait des conférences sur l'histoire de la bière au Canada et sur les accords bière et huîtres, notamment, durant le Festibière

Championnat brassicole

Un championnat brassicole avait lieu dans le cadre des festivités du 150e anniversaire de la Confédération alors que des microbrasseurs des dix provinces canadiennes se sont disputé les honneurs en cherchant à obtenir la faveur populaire des festivaliers. 

Le Québec a remporté le choix du public pour la meilleure province alors que la microbrasserie Le Castor, de Rigaud, fut le brasseur artisanal préféré. La Blueberry Ale de la microbrasserie PEI Brewing Company à l'Île-du-Prince-Édouard a été choisie meilleure bière.

Le Canada compte environ 500 microbrasseries avec quelque 150 d'entre elles qui sont établies au Québec.




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