Achalandage «extrêmement bas» à Buckingham en fête

Les organisateurs de Buckingham en fête ont perdu... (Benoit Sabourin, Archives LeDroit)

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Les organisateurs de Buckingham en fête ont perdu des visiteurs après la soirée d'ouverture de jeudi avec Stéphanie St-Jean.

Benoit Sabourin, Archives LeDroit

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La pluie abondante qui a frappé l'Outaouais de jeudi à samedi a fait mal à Buckingham en fête dont l'avenir se trouve maintenant assombri à la suite d'une fin de semaine de programmation marquée par un achalandage « extrêmement bas ».

Les organisateurs n'étaient pas en mesure, dimanche, de livrer de données précises au terme de la 25e mouture de l'événement qui s'est soldée samedi soir sous la pluie et le froid. 

Le bilan financier de l'événement et par le fait même le budget du Carrefour culturel ESTacade (CCE), l'organisme producteur du festival, vont toutefois assurément subir les contrecoups du manque de présences à la billetterie, a indiqué dimanche au Droit Hugo Parisien, directeur général du CCE.

« C'est une année un peu triste pour Buckingham en fête. Le conseil d'administration va devoir se questionner sérieusement sur la suite des choses. C'est un dur coup financier qu'on vient de subir. C'est évident qu'on sera déficitaire parce que les présences n'ont pas été au rendez-vous. On parle d'un achalandage qui était extrêmement bas », a-t-il souligné.

Même si la soirée d'ouverture de jeudi avec Stéphanie St-Jean, Rockshop et A Leverage For Mountains a attiré son lot de spectateurs, la majorité des activités familiales hors chapiteau ont dû être annulées vendredi et samedi, en raison de la mauvaise température. C'est le cas de l'événement Halloween au village, qui avait attiré des centaines de familles au parc Maclaren lors des dernières années. En ce qui concerne les concerts de Kevin Bazinet et des formations hommages de vendredi et samedi, les présences ont été largement en dessous des attentes.

M. Parisien précise que Buckingham en fête représente le tiers du budget du CCE. L'avenir même de l'organisme se retrouve maintenant en zone grise. « Il y a le support des partenaires, mais il nous manque toute la partie entrées des festivaliers. Il y a un tiers de notre budget où nous avons eu énormément de dépenses et pas réellement d'entrées », a-t-il affirmé.

Selon M. Parisien, le fait d'avoir déplacé cette année le festival de juillet à octobre sur le calendrier ne peut pas servir d'excuses pour justifier les résultats du week-end.

« En octobre, on aurait pu s'attendre à une journée de pluie, mais d'en avoir trois avec des quantités aussi grandes, c'est assez exceptionnel. C'est une question de gambling quand on organise des festivals et c'est le seul élément sur lequel on n'a pas de contrôle. Une fois sous le chapiteau chauffé on était bien, mais la pluie n'incite pas les gens à sortir. »

Le conseil d'administration du CCE devrait se pencher sur le dossier prochainement.

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