Megaphono, en bonne forme

Mehdi Cayenne sera au Happy Goat Coffee le... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Mehdi Cayenne sera au Happy Goat Coffee le 4 février.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Un nouveau-né dans le marché des festivals de musique confirme son existence. Pour sa deuxième édition, Megaphono revient à Ottawa du 2 au 5 février et s'étend même à Gatineau.

Carrefour musical de voix à suivre, le festival a trouvé son créneau. Il souhaite s'imposer comme une vitrine professionnelle permettant aux artistes de rencontrer des promoteurs internationaux invités par l'organisation. Mais il propose aussi, pour le grand public, des concerts triés sur le volet, accessibles à toutes les bourses: les billets varient de la contribution volontaire au prix le plus fort (15$ maximum). À ce coût-là, pourquoi se priver? 

Jon Bartlett, le fondateur de l'initiative, dit avoir imaginé Megaphono comme un «incubateur de talents», «une start-up d'opportunités pour les artistes». Le nombre de rencontres, panels et concerts s'est considérablement étoffé par rapport à l'an dernier.

Un partenariat renouvelé avec l'APCM propose une affiche francophone améliorée: Kristine St. Pierre (au Troquet, le 5 février), Yao (au centre d'accueil Zibi, le 5 février), mais aussi Mehdi Cayenne (Happy Goat Coffee, 4 février), ou encore Règlement 17 et Patchostars (House of Targ, 2 février). Signalons également le concert des montréalais Emilie & Ogden (2 février). Jon Bartlett est francophile, sa programmation en témoigne. 

«L'une des idées résultant de la première édition était d'encourager la mixité sur scène comme dans la foule», explique le directeur après avoir constaté, comme tant d'autres, que les communautés linguistiques se mélangent difficilement dans la région. 

Pour y remédier, le festival investira de nombreuses scènes culturelles des deux côtés de la rivière - pubs, espaces d'exposition, clubs, et même le cinéma Bytowne où sera projeté le documentaire Terminal Device (4 février). AXENÉO7 accueillera la fête de clôture (5 février) tandis que des artistes anglophones se produiront au bar hullois le Gainsbourg; inversement, des artistes francophones seront accueillis sur des scènes ottaviennes.   

L'organisateur souhaite ainsi créer «une aventure musicale de quatre jours», soit une journée ajoutée à la durée de l'édition 2015. 

Fort de son expérience auprès du Marvest - le volet local du Cityfolk - Jon Bartlett a remarqué l'intérêt des diffuseurs américains pour la Belle Province. «À Ottawa, ils ne demandaient qu'à traverser la rivière pour voir le Québec!», partage-t-il. Cet attrait, le fondateur de Megaphono compte bien en tirer profit pour promouvoir ses artistes. Une soixantaine sont à l'affiche de cette deuxième édition, soit une augmentation de 50% par rapport à l'an dernier.

Megaphono compte bien jouer dans la cour des grands.

Pour y aller

Quand? Du 2 au 5 février 

Renseignements: www.megaphono.tv

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