«Liberté» au Salon du livre de l'Outaouais

Marie Laberge est la présidente d'honneur de l'édition... (Patrick Woodbury, LeDroit)

Agrandir

Marie Laberge est la présidente d'honneur de l'édition 2016 du Salon du livre de l'Outaouais.

Patrick Woodbury, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Le thème «liberté» sera l'invité d'honneur du 37e Salon du livre de l'Outaouais (SLO), qui se tiendra au palais des congrès de Gatineau du 25 au 28 février 2016.

«La liberté de découvrir de nouveaux mondes, la liberté d'expression et d'écriture», a souligné la directrice générale Anne-Marie Trudel, jeudi, au lancement de la nouvelle édition. De livre à libre, il n'y a d'ailleurs qu'une seule lettre.

Cette année, la présidence du SLO a été confiée à Marie Laberge, femme de théâtre et auteure à succès, tandis que trois invitées d'honneur ont été conviées à accompagner cette édition 2016: la réalisatrice, reporter culturelle et auteure Julie Huard, qui représentera l'Outaouais; l'écrivaine Michèle Matteau, pour l'Ontario français; et l'auteure Katia Canciani, à titre de porte-parole de la littérature jeunesse (finaliste au Prix des lecteurs Radio-Canada).

Marie Laberge succède ainsi à Guy Corneau à la tête du salon du livre québécois le plus important après ceux de Montréal et Québec.

Le SLO attire en moyenne 35 000 visiteurs par an, accueillant près de 400 maisons d'édition parallèlement aux dizaines d'activités, rencontres, échanges et tables rondes proposées aux lecteurs. Cette manifestation culturelle, comme plateforme naturelle, tient à favoriser une dynamique autour du livre, dynamique d'autant plus nécessaire en ces temps de crise que le livre traverse aujourd'hui. L'organisation du SLO annoncera l'intégralité de sa programmation ainsi que le nom de deux autres invités d'honneur en février 2016.

Marie Laberge, présente jeudi à Gatineau lors du lancement, s'est dit fière de présider un tel événement, elle que les salons du livre de Montréal et de Québec invite régulièrement. «J'avais une dette de coeur envers Gatineau, cela faisait au moins huit ans que je n'étais pas venue.»

L'écrivaine qui prend au sérieux son «mandat de clairon» a publié cet automne deux ouvrages, Ceux qui restent, son 12e roman, ainsi qu'un essai, Treize verbes pour vivre (Québec Amérique), le premier en 40 ans de carrière. Un geste fort de liberté littéraire, justement.

«Lorsqu'on écrit, il faut être libre d'être totalement soi, c'est d'ailleurs la seule chose que le public nous demande: rester libre!» aime-t-elle rappeler.

Au-delà des contingences promotionnelles liées aux parutions, les auteurs viennent surtout partager leur passion pour la littérature au travers de débats et de dédicaces, échanger avec leurs lecteurs.

«J'aime ces rencontres, dit l'auteure du Goût du bonheur et Des nouvelles de Martha. Que les gens soient capables de me dire des choses qui comptent pour eux, ça me touche. Je les écoute avec beaucoup de respect, c'est un cadeau immense qu'ils me font.»

Son objectif consiste d'ailleurs à donner une impulsion plus forte à ses séances de dédicaces qui peuvent parfois se dérouler à la chaîne. Marie Laberge tente de favoriser le tête-à-tête, ces «bulles d'intimité en plein salon.» Bon bain littéraire...

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer