La pluie n'arrête par le FOÉ

Dumas a enflammé la scène du Petit Chicago....

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Dumas a enflammé la scène du Petit Chicago.

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La température n'a évidemment pas été du côté du Festival de l'Outaouais émergent (FOÉ) ce week-end. Les organisateurs ne s'y attardent pas et parlent tout de même d'un week-end réussi.

Le directeur général du FOÉ, Steven Boivin, ne cache pas que l'achalandage a été moins important que prévu en raison de la pluie, particulièrement pour les spectacles de samedi soir. Malgré tout, il parle d'une foule intéressante et énergique.

«Pour le spectacle de Marie-Pierre Arthur, même s'il pleuvait, les gens étaient présents et sont restés jusqu'à la fin. C'était le déluge. Marie-Pierre Arthur a joué avec ça. Elle et ses musiciens ont improvisé, ils ont jammé et elle a interagi avec la foule d'une façon qu'on ne voit pas normalement.»

Pour M. Boivin, c'est justement ce rapprochement entre le public et les artistes qui permet au FOÉ de se démarquer. Au courant du week-end, il n'était pas rare d'apercevoir des musiciens se joindre à la foule après leur performance, pour prendre un verre et regarder la suite du spectacle.

Les bars du Vieux-Hull ont également accueilli plusieurs d'entre-eux, jusqu'au petit matin. Une occasion pour les artistes locaux de faire plus ample connaissance, et possiblement développer une certaine relation, avec des homologues plus établis. Les membres du groupe Eldorado, par exemple, ont passé la soirée avec les musiciens de Galaxie après le spectacle de jeudi soir, soutient Steven Boivin.

«Ç'a vraiment été un bel événement, on a vécu des choses auxquelles on ne s'attendait pas du tout.»

Parmi ces moments inusités, une session de body surfing au Petit Chicago, pendant le spectacle de Québec Redneck Bluegrass Project, samedi soir, aura marqué l'édition 2015 du FOÉ.

Les bénévoles

Malgré que le festival repose presque exclusivement sur les épaules de bénévoles, le directeur général du FOÉ promet d'offrir une programmation renouvelée et déjantée à nouveau l'an prochain.

«On voit l'intérêt qui s'accroît et ça nous remplit d'énergie et d'espoir pour l'an prochain, affirme Steven Boivin. Le FOÉ se renouvelle chaque année. On s'adapte à notre époque [...] les gens changent, le public évolue. C'est important de les suivre.»

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