Fevers attrape la fièvre du Bluesfest

Les cinq membres de Fevers, Colin MacDougall, Martin... (Étienne Ranger, LeDroit)

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Les cinq membres de Fevers, Colin MacDougall, Martin Charbonneau, Sarah Bradley, Jim Hopkins.

Étienne Ranger, LeDroit

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L'air de ne pas y toucher, en à peine un an - et avec seulement un album à son actif, le maxi Passion is Dead, disponible gratuitement sur Internet - le groupe Fevers est en train de mettre Ottawa sur la mappemonde de la scène électronique. Pas insensible à son charme, le Bluesfest a convié Fevers à ouvrir les hostilités sur la scène River, jeudi.

Parmi ses cinq membres, un Franco, le claviériste-bassiste Martin Charbonneau, qui est surtout le «génial», d'après ses complices, ingénieur en chef de Fevers. Si le groupe a véritablement décollé l'été dernier avec l'arrivée de la chanteuse Sarah Bradley, venue se greffer au duo créatif composé de Colin MacDougall et Jim Hopkins ainsi qu'au batteur Mike Stauffer, c'est surtout grâce au savoir-faire de M.Charbonneau que le groupe a pu passer à Mach 2. De l'ombre du studio-maison à la lumière. C'est lui qui a apporté toutes sortes de trucs permettant de transposer enfin sur scène, sans les dénaturer, les excellents bidouillages de Fevers.

«C'est vrai que notre installation technique est super complexe!» rigole Martin Charbonneau, qui sévit en parallèle au sein de la formation Mastik.

«On s'est vraiment cassé la tête pendant un an pour monter un spectacle que nous pourrions jouer et reproduire, mais assez simple pour qu'on puisse tourner avec.» On vous fait grâce des détails techniques, si ce n'est qu'au final, «c'est le batteur qui, d'un coup de baguette, contrôle les (pistes préenregistrées et jouées en arrière-fond); nous, avec nos instruments, on construit autour de lui».

Si les membres de Fevers reconnaissent généralement l'influence de M83 ou du courant «epic rock de l'électronique contemporain», ils se méfient des étiquettes.

«J'aime le côté infini de la musique électronique. Toutes les possibilités sont là. Mais on ne fait pas de la dance musique: ça peut être très dense ou down-tempo, notre affaire, prévient M.Charbonneau. Et puis, avec les compositions de Colin (créées à la guitare acoustique) et Mike aux drums, notre musique a des origines rock-indé. L'ordinateur et les boucles sont venus se rajouter par-dessus, alors on peut se dire électro-rock-indé, j'imagine.»

POUR Y ALLER:

OÙ? Scène River du Bluesfest

QUAND? Le 5juillet, 18h

RENSEIGNEMENTS?

613-599-3267

www.ottawabluesfest.ca

Plus de détails dans LeDroit du 30 juin 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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