Cigarettes after sex, par Cigarettes after sex ****

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CRITIQUE / Un groupe énigmatique venu de Brooklyn au nom, disons, magnétique...

Cigarettes after sex offre son premier album, mais affolait déjà la blogosphère il y a cinq ans, à la sortie de son EP. Étions-nous devant une nouvelle Lorde ?

La question s'est de nouveau posée à l'écoute du premier titre K., à la fois enveloppant et planant aux allures de classique, portée par une voix d'homme. Les volutes vocales de Cigarettes, c'est Greg Gonzalez, un Texan qui semble nous dire : laissons l'imaginaire prendre le pouvoir.

Sa voix androgyne est la force d'entraînement de ce disque éponyme qui transpire d'une sensualité nonchalante. Torride à sa façon : aucune note plus haute que l'autre, les titres s'enchaînent comme un doux murmure après l'effort.

Pourtant, il est surtout question d'absence ; dans ses rais naissent les plus grands fantasmes (Sweet). Un registre de l'intimité à tout prix, à consommer sans modération.




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