Belladonna of Sadness ****

Belladonna of Sadness, d'Alexandra Savior...

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Belladonna of Sadness, d'Alexandra Savior

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CRITIQUE/ Atmosphères pop vaporeuses, densité poétique, spleen distant, mélodies rétro-chic où la sensualité jazzy épouse la rêverie dreamwawe, nonchalance Nick Cave-esque que percent des guitares grinçantes: ce savoureux premier album d'Alexandra Savior nous a complètement envoûté!

Joliment titré en l'honneur de la belladone, plante coquette au poison mortifère, ce disque pop-noir distille de sublimes ambiances dépressives, auxquelles on succombe en en redemandant.

À 21 ans, Savior fait étrangement vintage, comme si on l'avait extirpée de quelque film noir des années 50.  «Artiste totale», l'Américaine compose et chante brillament, maîtrise les pinceaux, la palette chromatique et la caméra.

D'où son approche très cinématographique. C'est elle qui réalise ses vidéoclips, où affleure cette étrangeté Lynch-éenne que l'on ressent aussi à l'écoute.

La figure de proue des Arctic Monkeys, Alex Turner, l'a prise sous son aile pour coécrire (avec elle) ce disque qu'il a aussi coréalisé, épaulé par James Ford (Florence and the Machine, Depeche Mode).




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