Frànçois & The Atlas Mountains, par Solide Mirage *

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CRITIQUE / Solide mirage, quatrième album de Frànçois & The Atlas Mountains, avait beaucoup pour convaincre : un propos contemporain, des arrangements de cordes du vénéré Owen Pallett, des bruitages intrigants... mais les chansons s'étirent avec une telle langueur qu'on en finit par bâiller à la mi-album.

Mirage dans les nuages ? Il faut attendre l'énergie hard-rock de Bête Morcelée pour ouvrir un oeil, avant de retomber decrescendo dans les limbes de l'ennui. Le coup de grâce soporifique est porté par l'ultime Rentes Écloses, la répétition ad nauseam de «ose, ose, pousser les portes closes» n'arrangeant rien à l'affaire... Sur papier, l'album était présenté «comme un rêve insaisissable.» Endormissement, oui. On saisit bien l'entêtante voix de canard cristallin de Frànçois Marry sur une trame mélancolique en crue. Lorsqu'il susurre (et répète) sur 1982 «ils ne dormiront jamais», on n'a qu'une envie: lui rétorquer qu'on est déjà assoupi. Bonne nuit !




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