Coastline, par Geoffroy ****

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Après un passage remarqué à La Voix en 2014 et un EP (Soaked In Gold, 2015) qui laissait déjà entendre la nouvelle voie qu'il embrasse aujourd'hui, Geoffroy a pris le large.

Et Coastline s'avère le résultat concluant de ses voyages et aventures, y compris dans ses terres les plus intimes. Appelant aux sens(ations), sa pop électro se texture d'échantillonnages, certes, mais elle vibre aussi des accents atmosphériques de vrais claviers et guitares, de percussions ensorcelantes (pulsive Raised By Wolves), voire de la flûte traversière (Thirsty) ou de la clarinette basse de Charles Papasoff (Day At The Museum, contemplative à souhait, dans laquelle on prend plaisir à se perdre). On rechute chaque fois qu'on se prend à chalouper sur Bad Habit ou qu'on se défroisse les oreilles au creux de Sleeping On My Own. On ne se lasse pas de Get Me All Tired, pas plus qu'on ne résiste à son Call Of The Wild.




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