Freedom Is Free, de Chicano Batman ***

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

CRITIQUE / Les Chicano Batman ne portent pas le nom d'un justicier pour rien.

Dénoncer les inégalités sociales, défendre (en musique) les opprimés, pourfendre le grand rêve néolibéralo-consumériste: tout ça fait partie du rôle que s'est donné Bardo Martinez, la voix de ce quartet psych-soul basé à Los Angeles.

Le chanteur-pianiste-guitariste s'en donne à coeur joie sur la pièce-titre, dénonçant l'«idéologie fallacieuse» qui réduit la Liberté à un simple bien culturel de consommation, pour mieux justifier les guerres et atrocités du discours dominant... toujours au nom de la liberté, déplore-t-il.

Freedom is Free: voilà qui est clair comme un slogan électoral. Le discours (bilingue, les chansons basculant de l'anglais à l'espagnol) politique se ressent aussi un peu sur The Taker Story, mais le ton gauchiste est globalement bien absorbé, noyé dans les lentes vagues de synthés rétro, d'orgues soul et de riffs wah-wahisant aux langueurs psychédéliques.

Des vagues douceureuses, planantes, et hautement mélodiques. Richement rehaussées de flûtes, de cuivres et de choeurs suaves.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer