Roadhouse 01, d'Allan Rayman ****

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CRITIQUE / Partons à la découverte du deuxième album d'un étrange inconnu, Allan Rayman, dont le site Internet dit très peu et que les médias ont ignoré. Et pour cause : préférant laisser parler sa musique, l'artiste refuse toute entrevue.

C'est tout à son honneur, même si cet Américain originaire du Wyoming ne nous facilite pas la tâche.

C'est ainsi que l'on approche sa musique sans a priori, séduits d'emblée par une voix en pointillé rauque, étrange combinaison à la fois rugueuse et soyeuse posée sur des compositions riches mais parfois minimalistes (25.22, superbe blues).

Une écoute distraite de l'album peut très vite le cataloguer dans la tendance généralisée d'une musique R&B mondialisée. Roadhouse 01 offre bien plus.

Né d'une retraite au fond des bois, il forge un paysage mental où l'on croise James Dean, où l'on emprunte Faust Road en compagnie des envolées lyriques d'Adria Kain, où God is a Woman et l'héritage des grandes voix soul jamais très loin.

Et en bout de piste, la sensation de se retrouver sous l'emprise inconsciente d'une belle découverte.




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