Twin Solitude, par Leif Vollebekk ****

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CRITIQUE / On entre  sur la pointe des oreilles dans Twin Solitude.

Comme pour mériter la confiance que Leif Vollebekk nous témoigne en nous offrant ce troisième album si personnel. On y entre comme dans une bulle intimiste, dont on ne veut plus ressortir tant on y est bien.

Bien, dans les vastes espaces au sein desquels l'auteur-compositeur-Interprète ayant grandi à Ottawa nous fait voyager. La balade nous mène de Vancouver Time à Rest, qui berce comme la marée de la baie de Fundy, portée par la harpe de Sarah Pagé (The Barr Brothers) et le saxophone d'Adam Kinner.

Bien, parce qu'il nous laisse projeter nos propres images et émotions parmi celles qu'il fait naître de sa voix (oh! cette voix!) qui se déploie entre les cordes du duo Chargaux, sa guitare, la basse de Shahzad Ismaily ou la batterie d'Olivier Fairfield.

Bien, surtout à cause de cette sérénité tendue en équilibre entre textes mélancoliques (évoquant des amours déçus ou inassouvis) et mélodies aérées, ouvertes sur l'horizon. «À l'instant où la dernière note cessera de résonner, il ne devrait rester que vous. Et moi, je serai ailleurs», souhaite Leif Vollebekk. De la première à la dernière note, écoutées en boucle, on est là, totalement, seul avec lui.

Et on ne voudrait pas être ailleurs.




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