Un coup de queue de vache, par Thomas Fersen ****

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CRITIQUE / «Je me suis retrouvé, comme vous m'avez retrouvé», nous confiait-il en entrevue...

On avait laissé Thomas Fersen au seuil du Pavillon des fous, il y a une dizaine d'années, en se détachant de sa période romantisme noir, puis celle, plus pop, du groupe The Ginger Accident, pour le retrouver comme aux premiers albums, entouré d'un bestiaire pas piqué des hannetons, drôle et entraînant - de la chanson titre Un coup de queue de vache jusqu'au striptease final de Big-bang.

Ses compositions, toutes inspirées de la ferme, convoquent une campagne surréaliste savoureuse. Une fois encore, il puise copieusement dans l'univers inépuisable de l'enfance. «À la faveur de la houle» rime avec «taquiner les moules», et la langue charnelle se fait tantôt soyeuse, tantôt rieuse.

On se demande un peu ce que vient faire le déprimant Testament de Fred Fortin au milieu de tout ce joyeux tintouin, mais bon. Entre trip onirique et jeux de mots ravageurs, ces animaux-là nous feront bien passer l'hiver.

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