Dignes, dingues, donc..., de Véronique Sanson ****

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

CRITIQUE / C'était l'une des sorties attendue du moment, premier album après six ans de silence studio. Dignes, dingues, donc... sonne le retour en force de Véronique Sanson.

Derrière un titre gentiment zinzin, son 14e disque couvre surtout le violent écho d'une douleur sublimée.

Habile au piano, Véronique Sanson plaque ses accords pour chanter les femmes battues rêvant de tuer leur partenaire (Docteur Jedi et Mr Kill), ose le « je » dans une chanson émouvante dédiée à sa mère (Et je l'appelle encore), fait traîner son vibrato de plus en plus bas et écorché le long Des x et des i grecs, avant d'envelopper le tout dans un chaloupé ensoleillé et de sonner le (g)las d'une relation amoureuse par un solo de saxo.

Les sept premiers titres défilent sans la moindre embardée, défendus par d'excellents musiciens, dans la lignée « âge d'or » de Sanson. Passons le duo avec Zaz fleurant la stratégie marketing, seule raison plausible pour que Véronique Sanson chante « ce type était sympa comme du nougat ».

Le reste, c'est du bonbon!

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer