À corps aimants, d'Olivia Ruiz ***

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CRITIQUE / Fait flagrant sur Corps aimants : Olivia Ruiz chante en français, anglais et espagnol avec des personnalités différentes. Et mêle parfois les langues sur un seul titre (Paranoïaque transcendental).

On la retrouve mutine et sensuelle quand elle annonce « je baise donc je suis » - qué calor ! - puis feu ardent sur fond country en anglais (Tokyo Eyes), alors qu'en espagnol, berceau familial, elle explore les contrées ouatées de la maternité en comptines et autres douceurs ponctuées de Tchica Boum gentillets.

Ola! Où est donc passé le tempérament bien trempé de la star-académicienne française à la voix délicatement nasillarde?

Le désir l'affole toujours, mais elle le chante avec un tel détachement (Nos corps-aimants) qu'on se demande si l'hyperactivité de la Femme chocolat appartient à une époque révolue.

Douze titres intimes renfermant parfois des paroles de sagesse (« laisse l'instant faire l'éternité »), et voilà un hymne à la féminité et au plaisir charnel... apaisés.

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