Paloma, de Daniel Bélanger ****

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CRITIQUE / En refermant ainsi sa plus ou moins concluante parenthèse rockabilly, l'auteur-compositeur-interprète démontre à quel point il sait être imprévisible.

Car Paloma est un album que personne n'attendait, mais qui en réjouira plus d'un. Il y a tant à faire et son Ère de glace laissent planer des effluves agréables d'Opium.

Des pièces comme la bouleversante Un deux trois j'aurai tout oublié et l'entraînante Tout viendra s'effacer nous ramènent à l'époque de ses désormais classiques Quatre saisons dans le désordre, mais avec des éclats de lucidité bien d'aujourd'hui, tant dans ses mélodies que ses textes.

Et si Métamorphose suinte de guitares électrisantes et de batterie lourde, cela n'empêche pas l'artiste de migrer aussi vers des sonorités plus expérimentales, voyageant ici sur des accents moyen-orientaux (l'envoûtante Perdre; l'instrumentale Prédication); là, sur des rythmes andalous (la pièce titre, qui veut d'ailleurs dire colombe en espagnol).

Bref, Paloma marque le retour d'un Daniel Bélanger à son meilleur.

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