Summer Is Gone, Bobby Bazini *** 1/2

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CRITIQUE/ En s'ouvrant à la collaboration avec différentes personnes (de Jake Gosling à Jimmy Hogarth, respectivement associés à Ed Sheeran et James Bay, entre autres) pour écrire et composer les 13 titres de Summer Is Gone, Bobby Bazini permet à un vent nouveau de souffler sur son troisième disque.

Une énergie pop-folk (avec une touche rock ou blues) plus « contemporaine », assumée et bien canalisée par le réalisateur Martin Terefe (James Morisson, James Blunt) afin de permettre à l'auteur, compositeur et interprète de 27 ans de déployer ses cordes vocales dans de nouvelles dimensions, sans dénaturer sa nature profonde pour autant.

Ça passe par les programmations, cordes, narration et choeur féminin sur la chaloupante Leonard Cohen ou encore par les piano et sonorités synthétisées sur la vibrante pièce-titre, par exemple.

Du coup, la voix du Québécois demeure gorgée de soul mais « sonne » comme celle d'un homme bien de son temps - et de son âge.

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