Time To Roll, MonkeyJunk ***

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CRITIQUE/ Cinquième album de MonkeyJunk, Time To Roll reprend l'essentiel des éléments distinctifs de ce trio blues-rock désormais incontournable de la scène blues d'Ottawa.

Paru la semaine dernière, le disque a été officiellement lancé le 12 novembre, au pub Rainbow d'Ottawa.

Steve Marriner, Tony D et Matt Sobb récidivent demain au même endroit, avant de visiter l'Auberge Black Sheep de Wakefield, le 16 décembre. On voit mal comment Time To Roll pourrait décevoir les amateurs du trio « junoïsé », puisque c'est un concentré de MonkeyJunk, bande qui soigne ses mélodies autant qu'elle maîtrise ses références (soul, swampy, boogy, etc.) et ses hommages (ici, The Hunter d'Albert King).

Mais le disque ne surprendra pas non plus. L'apparition d'une basse électrique, en soutien sur la plupart des chansons, et un morceau complètement acoustique (sympathique Undertaker Blues) constituent les seuls éléments véritablement nouveaux.

C'est bien fait. Suffisamment inspiré. On ne devrait rien trouver à redire. Alors pourquoi cette sensation de pilote automatique, aussi inexplicable qu'agaçante ?

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