Remember us to life, de Regina Spektor ***1/2

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CRITIQUE / Quatre ans après son précédent What We Saw From the Cheap Seats, qui revisitait quelques-uns de ses anciens morceaux, Regina Spektor revient avec un tout nouvel album composé de 14 titres, dont deux plages musicales au long cours (30 min. environ).

De très grandes chansons qui, du même coup, nous font lentement savourer ce très beau disque dont il est difficile de choisir une chanson en particulier, tant ces compositions en escaliers harmoniques nécessitent d'écouter chaque titre en entier.

C'est le piano - dont elle joue - qui forme la colonne vertébrale de son nouveau-né mélodique. Par son toucher lancinant, obsédant, elle nous évoque la lourdeur sensuelle de ballades pop imagées.

À l'exception de quelques envolées furieuses (The Traper and the Furrier), le tout possède un grain de folie plus apaisé, un lyrisme naturel que Regina Spektor aurait longtemps tenu en laisse, comme si elle redoutait d'être rattrapée par une forme de sensiblerie. Que nenni !

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