Day Breaks, de Norah Jones *** 1/2

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CRITIQUE / Depuis Come Away With Me, elle avait donné dans le folk et le country, entre autres. En renouant avec le piano - dont elle joue ici en toute liberté - Norah Jones se remet au jazz, sur ce Day Breaks marquant en quelque sorte un retour à ses premières sources.

En parfaite maîtrise de sa voix et de ses trémolos sensuels ou mutins, elle chante dans des ambiances délicieusement feutrées où les notes du saxophone de Wayne Shorter dansent comme des volutes de fumée (Burn), tantôt filant à vive allure portée par la batterie de Brian Blade et le Hammond B3 de Lonnie Smith (Flipside), tantôt flirtant avec un esprit cabaret (Once I Had A Laugh).

Outre ses neuf pièces originales, elle revisite Horace Silver (Peace), Duke Ellington (Fleurette africaine) et Neil Young (Don't Be Denied).

Bref, il souffle un puissant vent d'affranchissement et de maturité, comme la promesse d'un jour renouvelé, sur ce sixième disque studio de l'Américaine.

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