For All We Know, de Nao ***

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CRITIQUE / La Londonienne Nao est l'une des nouvelles muses de Sony, qui mise gros sur les trilles aigrelettes de sa voix (de porcelaine blindée), sa fausse candeur et ses ondes sensuelles pour exploser les «charts».

La plupart des codes contemporains (comprendre: modernistes) du R&B sont réunis - et maîtrisés - sur ce premier long jeu. Un disque tissé de soul, donc élégant, mais funkifié, électronifié, drum and bassifié, donc tonique - qui récoltera certainement plusieurs des grands trophées auquel il aspire.

Le côté ludique, non répétitif, nous plaît mais c'est un peu «trop» produit à notre goût. Pas de vers d'oreille immédiat, sur ce copieux 18 titres, mais la palette est variée et tout est bien ficelé, dans le genre «high gloss R&B» (c'est-à-dire «hautement satiné»).

Parmi les plus goûtus : plus XX et XXX. Sur «Trophy», Nao retrouve A. K. Paul (avec qui elle avait déjà signé le duo «So Good»). Ça sort sous l'étiquette Little Tokyo Recordings, la maison de disque que Nao a fondée.

On n'a pas fini d'entendre parler d'elle.

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