Congrats, de Holy Fuck ***1/2

Le DroitYves Bergeras 3/5

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CRITIQUE / Retour à l'avant-scène pour le quatuor électro Holy Fuck, silencieux depuis six ans. Le hiatus a permis aux musiciens de s'éclater dans différents projets (dont Viet Cong, nommé aux derniers Juno).

Ressortant leurs claviers et bébelles (leurs «low-budget hi-tech toys») non-conventionnelles qui faisaient une de leurs spécificités, les Torontois ont poussé l'exploration noisy pendant deux ans afin d'offrir ce Congrats, censé affiner leur identité sonore. On ne saurait dire si l'objectif de «pureté» est atteint, mais leurs constructions mélodiques attirent indéniablement l'oreille - surtout si l'on est sensible à la new wave.

On en retient la joyeuse progression asymptotique d'Acidic, le trip nettement plus industriel de Caught Up, les fluctuations baladeuses de Neon Dad, la rêverie tendance catatonique de Tom Tom et les bruissements saturniens de Shivering.

Holy Fuck sera au Bluesfest d'Ottawa le 16 juillet.

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