Et en attendant, de Jean-Frédéric ****

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Jean-Frédéric (Lafaille) a «touché» à l'énergie nucléaire et la philosophie pendant 20 ans avant de se lancer dans la chanson.

En «dilettante», écrit-il. En pro, corrige-t-on. Tout, dans la finesse de l'écriture, la sensibilité vocale, les mélodies subtiles et les orchestrations soignées d'Et en attendant témoigne de la maturité de cet «émergent».

Dans ses valises: une chanson française un brin surannée, mais toujours «grande». Dont l'auteur-compositeur assume l'héritage avec assez d'humour et d'humilité pour que ça passe.

La douceur de sa voix enrobe. Son intelligence et ses regards en biais réveillent. Le vieux café et la pièce-titre, aux mélodies portées par le piano, évoquent Sylvain Lelièvre.

Sur Saisons montréalaises, il montre aussi sa déférence envers les artistes d'ici. Mais la France n'est jamais loin. On pense à Lama. À Ferrat. À Anne Sylvestre sur Pierre, émouvante évocation d'une mort soldatesque anonyme, bercée par des violons plus tendres que pathétiques. À découvrir.

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