Sept jours en mai, Collectif ***

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Pas facile, enseveli sous la neige, d'apprécier les ambiances printanières, paisibles et bucoliques, qui marquent l'aventure de Michel Rivard et ses acolytes (Mara Tremblay, Luc De Larochellière, Gilles Bélanger, Éric Goulet et les Mountains Daisies) qui se sont isolés à la campagne durant Sept jours en mai.

Le but: créer collectivement, rompre la routine pour composer «autrement», loin de la ville.

Assumant le côté grano du projet, la bande cherche à ralentir la cadence. Le temps, sa course effrénée, sert de fil conducteur à 12 duos vocaux.

On y esquisse le fantasmatique chemin de la sagesse s'arpentant sans urgence. Le plaisir partagé et la connivence (chaque matin, les binômes étaient tirés au hasard) sont manifestes.

Les arpèges coulent, agréables, entre americana, country-folk et trad' aux accents maritimes, mais les mélodies vocales manquent de relief. Goulet, le réalisateur du disque, s'en tire le mieux sur Juste le ciel, entonnée avec De Larochellière.

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