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La mort est un jardin sauvage, de Sarah Toussaint-Léveillé

Le DroitYves Bergeras 3/5

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Au détour de la mélancolie folk du premier album de Sarah Toussaint-Léveillé, La Mal lunée (2012, ✪✪✪✪), on retrouvait, épars, fraîcheur et amusement.

Sur La mort est un jardin sauvage, les sourires ne poussent plus.

Poursuivant un insaisissable bonheur, l'auteure-compositrice-interprète «s'émiette» sur J'ai perdu un ami; elle panse ses blessures dans les «mirages encagés» de L'écurie humaine; puis se trouve l'âme d'une Prison voyageuse.

En fleur endeuillée par la perspective de quelque étiolement passé ou à venir, elle se livre à une exploration romantique de sa sève amère, vulnérable et tourmentée.

Le sol n'est pourtant pas aride: malgré l'apparent dépouillement de son folk délicat, l'humus des orchestrations est riche, clarinettes et cordes venant subtilement soutenir les complaintes low-fi. Son coréalisateur, Socalled, s'asseoit parfois au piano ou au wurlitzer.

On y caresse les ambiances pop (La Guitomane, où la joie perce sous l'amertume), jazzées ou chambresques.

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