First Comes the Night, de Chris Isaak ***

Le DroitYves Bergeras 3/5

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Le gentleman-crooner au choeur western Chris Isaak, qui n'avait pas sorti de matériel original depuis six ans (Beyond The Sun, en 2011, était un hommage) ne vieillit ni bien ni mal: il ne vieillit pas.

Sur First Comes the Night, on le retrouve fidèle à son charme, à son timbre irrésistible, et à ses ambiances de sourires en demi-teintes. Un 13e album largement enregistré à Nashville, réalisé par des pointures - dont Paul Worley (Dixie Chicks, Lady Antebellum).

La suavité contrôlée de Reverie et Kiss Me Like A Stranger réveille l'atmosphère de road-trip romantique de Wicked Game. Down in Flames, aux intonations presleyennes, flirte avec Hank William et James Dean. Running Down The Road impose un boogie-woogie endiablé.

L'éclectisme se poursuit dans la version Deluxe, étoffée de cinq morceaux méritoires, parmi lesquels Harder Than The Rest et The Girl Who Broke My Heart, sensibles et soul, et Love The Way You Kiss Me, dans une veine «Elvis à Noël».

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer