Tokyo, d'Ingrid St-Pierre ***1/2

Le DroitValérie Lessard 3/5

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Épuré et zen, même dans la tristesse: ces qualificatifs rendent bien l'état d'esprit qui sous-tend le troisième album d'Ingrid St-Pierre.

L'auteure-compositrice-interprète de 30 ans se met ici à nu, qu'elle se raconte (Monoplace, sur sa fausse couche; Tokyo Jellybean en hommage à son fils de deux mois, Polo) ou qu'elle relate les trajectoires d'autres personnages (Les Aéronefs,servie en clin d'oeil à Alexandre Jardin).

Son piano (dont les envolées lyriques rappellent Érik Satie, Yann Tiersen et Pierre Lapointe) et les ambiances minutieusement ciselées par Philippe Brault servent d'écrins minimalistes à sa voix, toujours cristalline, mais aux accents plus matures. La harpe d'Eveline Grégoire Rousseau et la batterie de Liu-Kong Ha ajoutent aux impressions «Soleil levant» ressenties: de la pochette aux textures musicales, Tokyo évoque une certaine épure nippone.

Ingrid St-Pierre y déplie ses chansons comme autant de pièces d'origami soigneusement conçues autour du coeur.

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